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HISTOIRE

Premiers émois, premier amant.

Bonjour je m’appelle Jean-Charles, j’ai trente-sept ans et je suis homosexuel. Cette phrase je me la suis répétée des centaines de fois devant le miroir afin de l’accepter.

D’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours été attiré par les hommes, je me rappelle avoir été troublé par un genre de gravure représentant un homme musclé en slip dans un tome de l’encyclopédie « tout l’univers », je me souviens être parfois allé chercher le livre dans la bibliothèque juste pour regarder cette image.

(…)

Peu après mes dix-huit ans, l’été approche, mes parents font des travaux dans la maison aidés d’amis et de collègues de mon père. Parmi eux Victor, quarante-sept ans, divorcé avec une fille, un mec très grand, baraqué, sympa, le premier mec « réel » qui m’ai troublé.

Il lançait tout le temps des vannes, souvent graveleuses, me faisait des clins d’œil tout en racontant des conneries et me mettait souvent des tapes aux fesses en passant près de moi.

Le soir dans ma chambre je me masturbai en pensant à lui, je m’imaginais tous les scénarios possibles qui auraient pu aboutir a une relation sexuelle avec lui, je multipliais les rêves érotiques où il était présent, qui bien sûr, ne se passaient jamais comme je l’aurai voulu, je commençais même à me demander si ce n’était pas de l’amour que je ressentais.

La fin des travaux approchait, un jour mon père était parti avec ma mère à un rendez-vous médical, j’étais seul avec Victor et un autre collègue, nous étions en train de finir de poser le carrelage de la terrasse, Victor comme à son habitude racontait des blagues, mais d’une teneur un peu différente ce jour la.

En fait durant plusieurs minutes c’était que des blagues sur les gays et j’avais l’impression que ses clins d’œil n’avaient plus le même sens.

À un moment on s’est retrouvés seuls et la il me lance : « tu sais comment il fait un Pd pour simuler l’éjaculation faciale ? »

En fait je ne savais même plus où me mettre tellement ses propos m’excitait, mais je lui dis que je ne sais pas, alors il me dit : « ils réchauffent un yaourt, ils ferment les yeux et ils se le vident sur la gueule » Et tout de suite me demande : « t’as déjà essayé ? »

Abasourdi je lui réponds juste que non alors que si j’avais été complètement hétéro j’aurai répondu un truc du genre : « mais ça ne va pas, t’es con »

Il voit que je suis gêné, il me regarde, me dévisage serait plus approprié, et me demande cash : « t’as déjà couché avec une fille ? »

Je lui dis que oui, mais une seule fois, instantanément il me dit : « ouais en gros t’as voulu essayer, mais ce n’est pas ton truc quoi »

Je sais plus ce que j’ai répondu, un truc du genre : « bah si pourquoi tu dis ça ? »

Et lui du tac au tac : « et avec un mec t’as déjà essayé ? » et, sans me laisser le temps de répondre me lance : « moi je pense que c’est plutôt ça ton truc, non ? »

Je savais plus où me mettre, il m’avait totalement cerné, je ne savais même pas quoi répondre, alors que j’allais tenter de balbutier quelque chose il me demande : « tu sais si tu es actif ou passif? »(à cette époque je ne savais même pas ce que cela voulait dire)

Je lui dis que je ne comprends pas ce que ça veut dire, il m’explique alors : « l’actif c’est celui qui encule, le passif c’est celui qui se fait enculer, tu es lequel toi ? »

Je lui dis que je n’ai jamais dit que j’étais Pd, la il me coupe la parole et me dit : « bon allé mon grand, on à dépassé ce stade, moi je le sais que tu es gay, mais peut être que toi tu ne sais pas encore trop ou tu en es pour l’instant, c’est ça ? »

À ce moment je ne sais pourquoi, alors que je n’avais jamais parlé de ça avec quiconque, je me suis confié. Je lui ai avoué que même si j’avais eu des copines et que les filles, ça me plaisait, j’avais de l’attirance pour les hommes, que j’avais envie d’essayer et que, certainement, quand j’aurai essayé cette envie me passera.ce à quoi il me répondit simplement : « bah faut essayer alors »

Le collègue de mon père revenait vers nous, je lui fis promettre de ne plus parler de ça et surtout pas à mes parents, il me dit de ne pas m’inquiéter et, juste avant que nous ne soyons plus seuls, il me dit : « au fait tu ne m’as pas répondu, actif ou passif ? »

Sans réfléchir je lui réponds juste : « passif ! » avec conviction, car même si je ne connaissais pas ces expressions il y a encore dix minutes, je savais depuis très longtemps quel rôle j’aimerai jouer dans une relation homosexuelle.

A cette réponse, il me tendit la main en souriant pour que je la serre et me dit simplement : « enchanté, moi c’est actif » et, après un petit clin d’œil encore plus complice que d’habitude me laissa la pour discuter avec l’autre collègue.

L’après-midi se termina sans que je puisse à nouveau échanger avec lui. De toute façon, je réfléchissais trop à toute cette conversation, j’avais peur qu’il répète mes propos.

Le soir je ne l’ai pas vu repartir, je cogitais dans ma chambre et, au final, ce qui me troublait le plus c’est qu’il m’ait dit qu’il était actif !

Ça voudrait dire qu’il est gay ? Et s’il est gay, peut être que mes fantasmes pourraient se réaliser ? Je préférais penser que je me faisais des idées. J’avais une forte sensation dans le ventre et mon cœur battait très fort ! Cette nuit-là je me suis masturbé encore et encore en pensant à lui.

Au réveil, j’étais de nouveau dans l’angoisse de le croiser ou qu’il parle à mes parents. Ce jour-là il n’était pas là et il a été absent pendant quelques jours qu’il passait avec sa fille. Bizarrement j’étais soulagé, mais je continuais de fantasmer sur lui.

L’été était pratiquement fini, un soir mes parents organisent un barbecue avec tous les mecs qui étaient venus aider, je le revoie, il se comporte avec moi comme d’habitude, ne laissant rien paraitre de notre conversation.

La soirée se terminant, je suis dans ma chambre quand mon père m’appelle. Je descends, il n’y a plus que Victor et mes parents buvant un café dans la cuisine. Là mon père me dit que Victor a quelque chose à me dire. J’étais tétanisé, je me suis imaginé qu’il avait fait part de notre conversation à mes parents.

Finalement il prit la parole pour me dire qu’il avait trouvé que je travaillais bien et que, si ça m’intéressait de me faire un peu d’argent au black, il avait quelques menus travaux à faire chez lui.

J’étais soulagé et en même temps excité à l’idée de me retrouver seul avec lui, chez lui ! Il dit à mon père que j’étais un bon gars, travailleur, et que ça lui faisait plaisir de me faire gagner un peu d’argent. J’appris qu’il habitait notre village depuis son divorce, à cinq minutes à peine à pied.

Je demandais quand même en quoi consisterait le travail, ce à quoi il me répondit : « t’inquiètes pas, rien de méchant, que des choses qui te plairont. » Cette réponse suivie du traditionnel clin d’œil complice me faisait espérer que j’allais faire autre chose que du jardinage.

Rendez-vous est donc pris pour le samedi suivant dans la matinée, autant dire que ce fut une semaine très longue, à m’interroger, à fantasmer, à douter et, bien sûr, à me masturber en imaginant les choses les plus folles.

À force de ne penser qu’à ça, une nuit j’ai rêvé que le travail en question c’était d’être « un esclave sexuel », enchainé dans le jardin, devant sucer à tour de rôle Victor et ses convives réunis en cercle autour d’un apéritif !

Au réveil j’avais éjaculé dans mon boxer. Même si j’espérais un acte sexuel avec lui ce weekend, je me doutais bien que ce rêve complètement délirant n’avait rien de prémonitoire.

J’ai eu beaucoup de mal à trouver le sommeil le vendredi soir, j’étais persuadé qu’il allait se passer « quelque chose » et la seconde d’après j’avais la certitude que je me faisais des films.

Vers neuf heures le lendemain, mon père monte me réveiller et me demande : « t’as oublié ou t’as pas envie d’y aller ? » S’il savait à quel point j’étais pressé comme jamais auparavant d’aller travailler ! J’ai déjeuné et me suis lavé rapidement et habillé en « travailleur ». En partant, je n’oublie pas de prendre quelques préservatifs « au cas où » bien sûr.

Je me dirige vers chez lui la boule au ventre, je suis fébrile. Je cherche la maison quand je l’entends à quelques dizaines de mètres, il me fait signe de rentrer par une petite grille au coin de la rue. Le terrain est immense, je me rapproche de la maison, zut, il n’est pas seul, un couple d’amis et leurs enfants sont attablés dans le jardin, prenant le petit déjeuner.

Je dis bonjour à tout le monde, il s’excuse, car il avait oublié que je venais, c’est mon père qui, consciencieux, venait de lui téléphoner pour lui dire que j’arrivais. Intérieurement je me dis que ça commence mal. Il m’invite à le suivre dans le jardin pour me montrer le travail à effectuer pendant que ses convives finissent leurs cafés et viennoiseries.

Dans le jardin nous n’avons d’autre discussion que les travaux qu’il attend de moi : arracher le lierre sur la dépendance, brosser le toit afin d’y enlever la mousse, quelques arbres à abattre et à débiter, un mur à reconstruire, bref, il y a de quoi faire. Ce jour-là il me demande de m’occuper du lierre et de diverses mauvaises herbes alentour, puis repart s’occuper de ses hôtes.

La mort dans l’âme je me dis que ça me fera de l’argent rapidement, je me mets donc au boulot. Vers onze heures trente, je vais chercher une cigarette dans ma pochette restée sur une chaise de jardin et, en sortant le paquet, je fais tomber les préservatifs devant tout le monde encore attablé, mais cette fois à l’apéritif.

Un peu gêné et espérant être passé inaperçu je remets tout rapidement dans la pochette, c’était compter sans Victor qui fit une réflexion du genre : « bah dis donc avec tout ça tu vas pouvoir en sauter des gonzesses ! »

La femme de son ami intervient pour dire qu’au moins je suis prudent, que c’est une preuve de maturité, mais lui de rajouter : « ouais bah en attendant la mauvaise herbe ne va pas s’arracher toute seule Casanova ! »

Après un Ricard bien chargé, je repars donc travailler en me disant que je m’étais complètement fait des films à son sujet.

Vers treize heures, il vient me chercher pour manger, nous discutons de choses et d’autres avec ses amis avant que je ne retourne travailler au jardin.

Je ne le vois pas de l’après-midi. Vers dix-huit heures, j’en ai marre, je décide de rentrer chez moi en espérant que la journée de demain se passe autrement, d’ailleurs à ce moment je ne sais même pas si je reviendrai le lendemain.

Je me dirige vers la maison, les enfants jouent dans la cour, ses amis sont toujours là, je les aperçois à travers la véranda le long de la maison, je n’ose pas entrer, je prends mes affaires et fait signe de la main à tout le monde avant de me diriger vers la grille principale.

À ce moment Victor qui était sorti de la maison m’interpelle : « bah alors tu pars comme un voleur ? Je ne t’ai même pas payé ». Je lui dis alors : « bah ce n’est pas grave t’as même pas vu ce que j’ai fait et de toute façon je reviens demain, non ? » Sans me répondre, il me demande : « tu fais quoi ce soir ? »

Je lui dis que je n’ai rien de spécial de prévu, que je dois aller jouer à la console chez un ami, ce à quoi il me répond en rigolant avec un sempiternel clin d’œil : « ha tu vas chez ton mec ? » Je lui réponds que non pas du tout, c’est un bon ami et qu’on fait ça souvent.

Il rétorque : « en gros tu vas te faire chier, tu ne préfères pas passer la soirée ici ? » Je lui dis : « non, c’est sympa, mais tu as des invités déjà. » À ce moment, ses amis l’appellent, je m’apprête à partir et il me dit : « bah ils s’en vont la, dans même pas une heure, mon ami travaille lundi et ils ont de la route à faire.non en fait je te proposais une soirée juste toi et moi, ça te tente ? »

Je ne saurais plus décrire l’état d’excitation dans lequel je me trouvais, intérieurement je me disais : « ça y est ! Il me propose une soirée seul avec lui, il va se passer “ quelque chose ”, enfin ! J’ai dû balbutier nonchalamment quelque chose du genre : “ bah ouais si tu veux, pourquoi pas ? ” Alors qu’à cet instant précis j’avais surement une érection.

Il finit de m’ôter tout doute sur le déroulement de la soirée en me disant : “ OK alors, moi je prévois un petit truc à manger et à boire, toi rentre chez toi, vas prendre une douche et reviens pour vingt heures OK ? et gardes tes capotes bon marché, t’inquiètes j’ai ce qu’il faut ” Et sans attendre ma réaction, il repartit vers sa maison après un dernier clin d’œil.

Sur le chemin vers chez moi j’étais dans un état second, j’en étais maintenant persuadé, ce soir j’allais “ enfin ” connaitre ma première expérience homosexuelle, et autant dire que j’étais excité à un niveau bien plus élevé que je ne l’étais le soir où j’avais couché avec une fille pour la première fois (et pour l’instant la seule), pour moi ma “ vraie ” première fois allait enfin arriver.

De retour chez moi mon père me questionne sur le travail, je crois avoir répondu dans le vague comme jamais lors d’une conversation ! Il me demande combien je me suis fait d’argent, je lui réponds simplement que je le saurais demain. Je ne pensais qu’à la soirée qui se profilait !

Je me douche, je me prépare comme si je sortais en boite, ma mère le remarque et me demande de manière innocente si j’ai un rencard de prévu, je lui réponds juste : “ peut être ” elle sourit, j’ai un peu honte sachant ce que je m’apprête à faire. Bientôt vingt heures, j’ai l’estomac en vrac, le cœur prêt à sortir de ma poitrine, j’hésite, j’ai peur, mais en même temps je suis impatient comme jamais je ne l’ai été. Je laisse un message à mon pote pour lui dire que je ne viens pas, je trouverai bien un mensonge par la suite.

Dans un excès de confiance, je dis à mes parents avant de sortir que je ne rentrerai certainement pas avant demain, l’espoir fait vivre hein ? Je leur dis également que si je ne rentre pas j’irai directement chez Victor demain matin, il me prêtera des vêtements abimés.

Je me dirige vers sa maison d’un pas aussi hésitant que déterminé. Arrivé devant sa maison, je reste plusieurs minutes à faire les cent pas avant de me décider à franchir la grille, je suis dans état second ! Je prends mon courage à deux mains et me décide enfin à entrer dans la cour, je vais à la porte principale, je frappe, pas de réponse, je fais alors le tour pour rejoindre la véranda, personne !

Vu l’état dans lequel je me trouvais alors, j’envisage de m’en aller sans demander mon reste. Victor surgit alors de la porte principale et me dit avec toute la franchise qui le caractérise : “ excuse-moi je t’avais entendu, mais j’étais à l’étage en train de me raser la queue. ” Je ne sais plus ce que j’ai répondu, je n’ai certainement pas eu de répartie suite à ses propos.

Il m’invite à entrer et me guide vers le petit salon ou les alcools, les petits fours, et autres gâteaux apéritifs nous attendent sur la table basse, le tout régnant dans une ambiance lumineuse feutrée, avec en fond, une compilation de musique électro/house.

Assis l’un face à l’autre, moi dans un fauteuil, lui dans le canapé nous buvons whisky/coca sur whisky/coca entre deux Martinis et quelques petits-fours, nous parlons de tout et de rien, jusqu’au moment ou la conversation entre “ enfin ” dans le vif du sujet : il me questionne sur mes attentes, sur mes envies sexuelles avec un homme.

Sans aucune retenue, il m’interroge : “ en fait tu n’as jamais essayé avec un mec, alors concrètement, qu’est ce que tu voudrais faire ? Branler ? Sucer?te faire enculer ? ” Je ne savais pas quoi répondre, je me sentais honteux, je ne voulais pas me dévoiler.

Il coupa court pour me demander si je savais brancher un lecteur DVD parce que son ancien est hors service, et qu’il en a un tout neuf, mais que d’habitude c’est sa fille qui lui installe ce genre d’appareil.

Bref, je lui installe, je lui dis que pour moi ça marche, mais qu’il faut un disque pour essayer, il m’oriente donc vers un petit meuble ou il range tous ces CD et DVD, j’y découvre une importante collection de films pornos gays.

Sans me laisser le temps de réagir, il me demande : “ t’n’en as jamais vu, hein ? Tu veux en regarder un ? ” Timidement je lui réponds que oui je veux bien. Il me demande alors : “ tu veux voir quoi ? Des pipes, des branlettes, des sodomies, une partouze, un gang bang, un blanc avec un noir, je ne sais pas moi, c’est quoi qui te fait bander ? ” Je ne savais même pas quoi répondre à toutes ces propositions. Il me dit : “ bon bah je choisis alors, OK ? ”

Je ne disais rien, je finissais mon verre dans le fauteuil, il m’invita à m’assoir dans le canapé à côté de lui. Le disque était lancé, c’était une compilation d’éjaculations faciales ! Je voyais ça pour la première fois, une succession d’hommes recevant le sperme d’autres hommes sur le visage et dans la bouche, parfois même un seul recouvert de la semence de tout un groupe ! J’avais une forte érection que je tentais en vain de contenir. À un moment il me demande : “ ça te plait ? ” Sans filtre, je me lâche et lui répond un truc du genre : “ ah bah carrément c’est trop bandant ! ”

Il me sourit, me ressert un verre et me demande si je veux voir autre chose. Je lui dis que oui et que je lui fais confiance sur le choix. Il met alors un film mettant en scène des hommes murs ayant des relations avec des mecs tout juste majeurs. Le parallèle entre le sujet du film et nous est limpide.

Le jeune homme de la scène qu’il a choisi, timide, se fait draguer par un homme plus vieux qui, assez rapidement, l’intime de se mettre à genoux et à lui ouvrir sa braguette.

Le jeune homme, hésitant au début, perd toute timidité lorsque le sexe du “ senior ” se dresse devant son visage, il le met rapidement dans sa bouche et à l’air de beaucoup apprécier le sucer. Victor m’observe le verre à la main, je sens son regard sur moi, mais je reste les yeux fixés sur le film. Une courte ellipse se produit, le jeune homme se fait à présent sodomiser très fort en levrette sur un canapé, je suis à ce moment vraiment très excité.

Victor s’approche de moi, il me met une main sur ma cuisse et me demande doucement : “ tu veux essayer ? ” Je lui réponds que je ne sais pas, que je ne l’ai jamais fait et que ça me fait un peu peur. Lui, rassurant : “ bah de quoi tu as peur ? D’aimer ça ? Ne t’inquiètes pas je vais pas te manger, je vais juste te donner du plaisir comme jamais tu en as reçu de toute ta vie. ”

Je ne dis rien, je suis un peu ivre, il me demande alors jusqu’où je serais prêt à aller avec un homme. Je lui dis que je ne sais pas, que je ne me suis jamais posé la question. Instantanément il réplique : “ alors là, tu mens, je sais que tu y as pensé des millions de fois ! Quand tu t’imagines avec un homme, tu penses à quoi ? T’as envie de l’embrasser, le caresser, le branler, le sucer?te faire pénétrer ? Dis-moi ”

Je me lâche, je lui dis que oui, je pense à tout ça, sauf peut-être embrasser, je ne crois pas en avoir envie. Il me dit en souriant que c’est un bon début, il finit son verre d’une traite, m’invite à faire de même avec le mien, il me le prend des mains et le pose sur la table basse, il éteint la télé et le DVD, se lève, et me dit simplement : “ allez viens ! ”

Je me lève et le suis sans un mot, tel un zombie, jusqu’à l’escalier menant à l’étage. Les craquements des marches me paraissent faire moins de bruit que les battements de mon cœur. Intérieurement je me dis : “ ça y est Jean-Charles, c’est maintenant ! tu vas ENFIN découvrir les plaisirs du sexe entre hommes ! enfin !! Ça y est, ça va être ta ‘ vraie ’ première fois ”

Je suis sorti de mes pensées par Victor me disant en se retournant : “ eh n’aies pas peur on va passer un bon moment ” Je n’en doutais pas, mais j’étais quand même terrifié.

Arrivés à l’étage nous entrons dans sa chambre, une grande pièce en mansarde avec des poutres apparentes et une salle de bain adjacente. Il allume une petite lampe » d’ambiance » et me propose de prendre une douche, ce à quoi je lui réponds que je me suis lavé juste avant de venir. (Je pense que c’était surtout une manœuvre pour que je me déshabille rapidement.)

Il me dit que lui a besoin de se rafraichir, qu’il en a pour deux minutes et que, en attendant, je peux me mettre à l’aise, allumer la télé ou la chaine hifi.

Les quelques minutes d’attente pendant qu’il prenait sa douche me parurent une éternité. Je faisais les cent pas, jetant un œil aux bibelots et aux livres de sa bibliothèque puis fébrilement, me suis assis sur le bord du lit quand j’entends la porte de la salle de bains.

Je suis surpris de le voir sortir uniquement vêtu d’un slip, il est encore plus musclé que je le pensais, son torse est légèrement poilu, couleur poivre et sel comme ses cheveux. Mon regard s’attarde alors sur son slip et surtout sur ce qu’il contient, au vu de la grosse bosse malgré que son sexe soit au repos ça à l’air prometteur !

Je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec cette fameuse gravure de l’encyclopédie qui m’avait tant troublé dans mon enfance. Voilà, c’était ça, mais en chair et en os, devant et pour mes yeux.

Victor me rappelle à la réalité me disant d’un ton ironique en bombant le torse : « sexy hein ? » Je répondis uniquement par un léger sourire. Il s’approche de moi et me demande : « tu veux toucher ? » Puis me dis avec un clin d’œil : « je ne parle pas de mes muscles hein. »

Je n’ose pas, il s’approche alors davantage, son sexe est à hauteur de mon visage, à quelques centimètres à peine, l’objet de mes fantasmes les plus fous, sous quelques millimètres de tissu devant mes yeux ! Pourtant je recule la tête par réflexe et le regarde, il me prend alors la main et la fait glisser sur son torse comme si il se caressait.

Je commence à me prendre au jeu et le caresse de moi-même, il guide alors ma main vers son slip, mais il n’a plus besoin de me diriger, je suis très excité, je commence par frotter ma main sur son sexe, je prends son « paquet » à pleine main, je le malaxe, le caresse, je le sens grossir dans ma main, mon cœur bat la chamade, je change de main et me sers de la première pour lui caresser le torse.

J’ai l’impression que son slip va exploser, d’ailleurs mon boxer doit être dans le même état tellement ça m’excite ! Il fait un pas en arrière, je le regarde, lui aussi me regarde, il me dit simplement : « lève toi. » Je m’exécute, il m’enlève mon t-shirt, se place derrière moi, je sens sa respiration dans mon cou, mais surtout son érection dans le creux de mes reins, il me caresse le dos et le torse avant de faire descendre mon pantalon.

« Voilà on est à égalité » me dit-il, puis ajoute : « ha non t’es en chaussettes, je te laisse les enlever ». Pendant que j’enlève mes chaussettes sur le bord du lit, il s’y allonge et m’invite à m’allonger à ses côtés.

Timidement je m’allonge à côté de lui, ça me fait trop bizarre de me retrouver en sous-vêtements sur un lit avec un homme tout aussi peu vêtu.

il me dit : « viens plus près, tu as peur encore ? T’inquiètes on va aller à ton rythme. » Je me rapproche, il passe son bras derrière moi, je suis littéralement allongé dans ses bras, et en fait ça me plait !! Je me sens bien, j’imagine que c’est ce qu’une femme doit ressentir dans les bras de son homme !

Sans aucune hésitation je dirige ma main vers son slip et la glisse dedans. Je touche enfin un autre sexe masculin que le mien. Autant dire que j’apprécie, la joue contre son torse, je lui caresse le sexe, je lui malaxe les testicules, je le masturbe. À ce moment-là j’ai terriblement envie de le sucer, presque comme si j’en avais besoin, il FAUT que je sache ce que ça fait d’avoir « une queue » dans la bouche, mais je n’arrive pas à me lancer, je continue de le toucher.

« enlève le slip ça sera plus pratique », me dit-il. Ni une ni deux je me retourne à genoux sur le lit, je commence à descendre son slip, quelle merveille ! Même dans mes rêves les plus fous je ne m’imaginais pas un sexe aussi beau et aussi gros !

J’ai un moment d’hésitation, je ressens l’envie de me jeter dessus, de le prendre à pleine bouche, mais je n’ose toujours pas. Alors que je suis presque à quatre pattes pour descendre complètement son slip jusqu’à ses pieds, je sens sa main sur mes fesses, il m’enlève délicatement mon boxer, ça y est : je me retrouve pour la première fois complètement nu avec un homme !

Il se redresse dans le lit tout en me maintenant dans cette position d’une main ferme et je sens bientôt des baisers sur mes fesses et dans le bas de mon dos suivis de caresses. Je me sens tout bizarre, malgré ce que je lui disais plus tôt. Je crois que ça me plait d’être embrassé par un homme, du moins sur cette partie du corps pour l’instant.

Je n’ai pas le temps de réfléchir plus que ça que déjà je sens quelque chose de chaud et de mouillé entre mes fesses, je n’hallucine pas, il est en train de me lécher l’anus !

Je me laisse faire, c’est agréable, il me caresse en même temps, je me rends compte que mes tétons sont tout durs. À un moment je le sens bouger sur le lit il me dit : « reste comme ça hein » Je ne dis mot, je ne bouge pas, j’entends le bruit d’un tiroir de la table de nuit, intérieurement je me dis : « il sort des capotes !! Ça y est, c’est bon, il va m’enculer !! »

Il se replace derrière moi, je suis terriblement excité et terrifié à la fois, je sens tout à coup quelque chose de très froid là où l’instant d’avant je sentais sa langue. j’ai un sursaut, il me dit : « ne bouge pas, c’est du gel, c’est pour ne pas te faire mal »

Dans ma tête je me dis : « comment ça pour pas me faire mal ? »Je ne m’étais jamais imaginé que ça peut faire mal, au contraire, du coup il m’inquiète un peu. Je le sens étaler le gel autour de mon anus et, rapidement, je sens qu’il enfonce légèrement un de ses doigts dedans, puis le ressort pour le rentrer à nouveau, plusieurs fois de suite.

Il me dit alors : « surtout détend toi hein, ne serres pas les fesses quand je ressors mon doigt » Je réponds juste un « ok », je me laisse faire, plus il enfonce son doigt, plus j’apprécie. Il me l’enfonce maintenant aussi loin que sa main le lui permet il me « titille » quelques instants, c’est très agréable, puis, il le ressort presque entièrement.

En le rentrant à nouveau j’ai l’impression qu’il ne passe plus aussi bien, je me dis à moi même que j’ai dû serrer les fesses inconsciemment et qu’il faut que je me détende. Très vite, ça « glisse » à nouveau tout seul et il me « doigte » de plus en plus vite. Il me fait du bien, je ressens dans mon ventre l’envie qu’il remplace son doigt par son sexe, je sais que ça va me plaire ! D’ailleurs j’en ai toujours été persuadé.

Tout à son « travail » Victor me demande : « tu t’es déjà fait du bien tout seul avec tes doigts ou avec un gode ? » Je lui dis que non, jamais. Il rétorque sur un ton blagueur : « bah tu dois être fait pour ça alors parce que tu es naturellement bien dilaté ! Après c’est sur que l’excitation y joue aussi hein, quoi qu’il en soit ton p’tit cul est prêt à accueillir la bête. »

Ce qu’il vient de me dire fait monter encore d’un cran mon excitation, malgré tout, comme si inconsciemment je voulais retarder le moment que, finalement, j’ai attendu toute ma vie je lui dis : « bah en même temps ce n’est pas avec un doigt que tu peux te rendre compte »

Immédiatement il réplique : « c’est pas faux sauf que ça fait un moment que je t’en ai mis deux hein » puis, sans me laisser le temps de réagir, il en retire délicatement, je sens la différence, puis il retire l’autre avant de me dire : « alors tu vois ? »

Je ressens un « vide » et une forte envie de le combler avec son sexe ! À force d’être dans cette position j’ai besoin de bouger, je me retourne, accoudé face à lui, il « bande comme un taureau », moi aussi ! Je suis obnubilé par son sexe en érection, Dieu que c’est beau !! Je ressens à nouveau une irrésistible envie de le mettre dans ma bouche ! Il me regarde tout en ouvrant l’emballage d’un préservatif et me demande : « tu viens me le mettre ? tu dois savoir comment on fait vu tout ce que tu trimbales dans tes affaires »

Je lui avoue alors que non, à part aux interventions pour la prévention du sida quand j’étais au collège, je ne m’en suis jamais servi, et que la seule fois ou j’ai couché avec une fille c’est elle qui me l’a mise. Je lui confesse également que, même si j’ai un peu honte de l’admettre, quand j’ai acheté celles qui sont dans ma pochette ce n’était pas dans l’idée de m’en servir pour moi, mais plutôt dans l’espoir de les enfiler un jour sur la « queue » d’un autre mec.

Avec un sourire, mais sans un mot, il me tend le préservatif encore emballé, je m’approche, à genoux entre ses jambes je prends fébrilement le préservatif et le sort de son emballage, je l’analyse afin de le dérouler dans le bon sens, Victor me regarde d’un air amusé, moi je ne peux détacher mon regard de son magnifique sexe !

Je le prends alors dans ma main gauche, je le sens « battre » comme un pouls, de mon autre main je pose le préservatif sur son gros gland, puis en pince l’extrémité tout en le déroulant de ma main gauche. Le préservatif en place, je passe quelques instants à le branler en regardant ce que je fais avec appétit, toujours animé de cette folle envie de sucer ! L’odeur ambiante du latex du préservatif ajoutant encore à l’excitation. « Bah alors ? On dirait que t’as fait ça toute ta vie », me dit-il avec un sourire.

Je lève les yeux, il me demande : « alors, tu veux que je te prenne comment ? » Je lui réponds que je ne sais pas et lui demande : « qu’est-ce qui est le mieux ? » Il me dit que ça il ne sait pas et que ce sera à moi de lui dire ce que je préfère après avoir essayé. Je lui dis : « bah comme dans le film alors » « OK, bon bah “ en piste ”, remet toi comme tu étais et dans le bon sens du lit tant qu’à faire comme ça tu pourras prendre appui sur les oreillers », me dit-il.

Je suis de nouveau à quatre pattes, le cœur battant, je me sens totalement « offert », j’appréhende un peu, mais l’envie qu’il me prenne est plus forte que tout ! Il se place à genoux derrière moi, je sens à nouveau du gel couler entre mes fesses, je devine au bruit qu’il s’en étale également sur le sexe. Je sens une légère pression sur mon anus, mon cœur bat très fort ! « Détends-toi » me dit-il. » pour l’instant, laisse toi juste faire » J’essaie de suivre ses conseils, je ferme les yeux, je respire calmement en me disant à moi-même : « cool Jean-Charles, ne flippe pas, ça va être trop bon, tu le sais ! »

Je sens son sexe rentrer lentement, j’ai l’impression qu’il sait quand « ça me gêne », car à ces moments il le ressort légèrement sans que je ne dise rien. Comme avec ses doigts, il me rentre son sexe par « palliers ». Assez vite, je ne ressens plus aucune gêne, mais plutôt du plaisir comme avec ses doigts et, pendant qu’il me rentrait à nouveau son sexe, je me suis surpris à lui dire : « vas-y, mets-la-moi bien au fond ! » Ce à quoi il me répond en rigolant : « ha ça y est ? Ça fait son p’tit effet ? » Puis d’ajouter : « ne te crispe pas surtout, laisse-moi faire »

À présent il rentre son sexe en moi plus rapidement, je sens à nouveau une gêne, apparemment il le ressent également, car il ressort légèrement, se penche sur moi, m’embrasse dans la nuque, me caresse le bas du dos et s’enfonce de nouveau en moi un peu plus fort. Je ressens toujours une gêne, mais ses baisers et caresses font « passer la pilule » si je puis dire.

Encore une « poussée » un peu plus forte et je ressens à cet instant comme une « délivrance », la gêne laisse place à une intense sensation de bien être, comme si son sexe était « à sa place ». Je ne peux réprimer un « hummmm » ! « Ça va » ? Me demande-t-il. Je hoche légèrement la tête.

Il laisse quelques instants son sexe bien au fond de moi en remuant légèrement son bassin, c’est bon ! Je me surprends alors à remuer également mes fesses, j’ai l’impression que son « membre » fait partie intégrante de moi.

Il commence alors de légers va-et-viens, je me sens bien, je prends un peu plus de plaisir à chaque retour de sa « queue » au fond de moi, il accélère la cadence, c’est trop bon !

Il garde ce rythme pendant un moment, j’entends le claquement de son bassin qui tape dans mes fesses et je sens ses testicules cogner contre les miennes à chaque coup de reins, je suis en extase !!

Je me rends compte que je suis en train de gémir comme une actrice porno ! À quatre pattes sur le lit, en train de me « faire prendre », je me sens comme une chienne en chaleur en train de se faire saillir ! « Bon apparemment t’aimes ça », me lance soudain Victor, et moi de répondre entre deux gémissements : « oh ouais putain, c’est trop bon ! je ne pensais pas que c’était aussi bon que ça ! »

En réaction à mes propos il se positionne différemment, il garde un genou sur le lit, place son autre jambe contre mon flanc de façon à prendre appui avec son pied sur le lit et pose une main sur ma nuque. Il commence alors à me mettre des « coups » encore plus forts, pas plus rapides, mais plus « appuyés ». Chaque « poussée » au fond de moi me procure un plaisir de plus en plus intense, m’arrachant d’incessants gémissements.

Tournant quelques instants la tête pour positionner un peu mieux mes coudes, j’aperçois notre reflet dans le miroir d’une vieille armoire. Je m’y vois me faisant « chevaucher », mon sexe en érection secoue dans tous les sens sous la puissance de ses assauts. Pendant quelques instants j’ai une sensation bizarre, intérieurement, je me dis : « mais qu’est-ce que tu fais Jean-Charles ? T’es à quatre pattes en train de te faire enculer ! Ça y est c’est sur t’es un Pd !! » Mais finalement cette prise de conscience ne fait que m’exciter un peu plus et, comme si je me répondais à moi même où à ma conscience, j’en conclus : « ouais je suis un Pd et j’aime ça ! »

Mon regard croise celui de Victor dans la glace, il me sourit et me fait un de ses fameux clins d’œil, je perds alors toute timidité et, peut-être à la fois, toute innocence en fixant son reflet et en lui lançant : « vas y baise moi comme dans le film, défonce-moi comme une chienne !! » Je n’arrivais pas à croire que c’était moi qui avais dit ça, Victor ne répondit que par un « humm » et un haussement de sourcils et, accédant immédiatement à ma requête, se mit littéralement à me « défoncer ».

Je suis passé des gémissements à de forts « haan », je n’avais plus aucune retenue, regardant à nouveau dans le miroir, je n’ai plus de doutes, je me sens totalement à ma place !

Après quelques minutes de « baise intense », il ralentit son mouvement pour me demander si je veux qu’il me prenne autrement, étant plus confiant et surtout très excité, je lui réponds : « si tu veux, mais par contre j’ai trop envie de te sucer s’il te plait ! »

« Ha bah quand même ! “ s’exclame-t-il. Puis il ajoute : ” tu me fais rire avec ton » s’il te plait », tu me pompes quand tu veux hein, « elle » est la pour toi. » Pendant qu’il se « retire » lentement je lui dis que j’ai envie depuis le début, mais que je n’osais pas, ce qu’il comprend tout à fait. Son sexe en dehors de moi, je ressens encore plus intensément cette sensation de « vide » et n’ai qu’une envie c’est qu’il me le remette au plus vite !

Il me demande comment je veux me mettre pour le sucer, je lui dis que je ne sais pas, que c’est comme il veut, nous échangeons alors nos places, il s’adosse à la tête du lit dans les oreillers, les jambes écartées, l’une tendue, l’autre appuyée sur le lit, il enlève le préservatif, le jette au sol, et me lance d’un ton ironique : « allé, viens chercher ta paye ! » Je le regarde en me mordant la lèvre, il sourit, je me positionne à genoux devant lui, je prend son sexe à pleine main, un long fil de liquide préséminal se forme entre son ventre et son gland qui en est recouvert, j’hésite peut-être une seconde avant de me baisser rapidement pour le prendre en bouche.

Le liquide me laisse une impression de fraicheur, mais très vite c’est la chaleur de son sexe que je ressens. C’est bon, c’est doux en bouche, son gland me parait dur et mou à la fois, je m’attarde dessus, je l’aspire. Je lève la tête vers Victor, il a les yeux fermés, il a l’air d’apprécier.

J’ai toujours l’arrière-gout du liquide préséminal, ça m’excite rien que de penser que ça vient de son sexe, je me rappelle alors ne pas avoir ressenti la même excitation lors d’une de mes tentatives avec une fille, elle était pucelle, elle voulait que je sois son « premier » et m’avait demandé de la lécher. En pleine période de « sauvetage des apparences », je m’étais exécuté, mais le gout de sa « mouille » et la présence de « pertes » blanches associées à une légère odeur m’avait dégouté et, prétextant qu’il fallait attendre parce qu’elle était trop jeune, je coupais court à la relation.

Là, c’est différent, le gout me plait et j’ai même l’impression d’une légère odeur qui m’attire, telle une femelle en rut, qui sentirait les hormones de son « mâle ». Je le suce lentement, presque amoureusement, je pourrais faire ça pendant des heures. Je sens sa main me caresser les cheveux, « putain tu pompes bien » me dit-il. » T’es sûr que t’avais jamais fait ça avant ? » Je sors son sexe un instant de ma bouche pour lui répondre que je jure que non, que c’est la première fois, avant de reprendre ma « pipe ». Je me sens fier d’être un « bon suceur » à ses yeux.

À nouveau je regarde vers le miroir, quelle excitation de me voir agenouillé, les fesses en l’air, une « bite » à la bouche ! Je me mets alors à lui lécher le sexe comme une glace tout en me regardant, j’entreprends alors de lui lécher les testicules. « Attend » me dit-il tout en se levant et se plaçant à côté du lit. » viens, mets-toi-la à genoux ça sera plus pratique si tu veux me bouffer les couilles « ajoute-t-il en me désignant le sol à ses pieds ?

Je ne me fais pas prier pour prendre ma place, j’ai tellement fantasmé sur cette situation tout au long de ma vie. À genoux devant lui je le regarde avec désir, sans un mot il met un pied sur le lit, je me retrouve le visage collé dans ses parties intimes. Je sens à nouveau cette odeur de “ mâle ”, elle m’enivre ! Je commence alors à lécher ses testicules tout en tenant son sexe en main. “ Suce-moi les boules ! ” me dit-il d’un ton directif. Je les prends immédiatement en bouche, je me sens soumis à lui et j’adore !

Je lui aspire fort ses “ boules ”, alternant avec de gros coups de langue tout en le masturbant. Je lui demande d’enlever sa jambe pour que je puisse me redresser et le sucer, mais avant que je n’aie le temps de reprendre son sexe en bouche, il me maintient la tête en arrière et, de l’autre main, me colle son gland sous le nez puis me le frotte doucement un peu partout sur le visage. Je suis aux anges ! les yeux fermés, je le laisse faire, j’apprécie le moment.

Alors que son gland passe sur ma bouche, je sors ma langue, il se met alors à tapoter son sexe, de plus en plus fort, sur ma langue, quel pied !! Je fais alors des mouvements avec ma tête afin de recevoir “ les coups ” sur tout mon visage, je me sens comme s’il m’avait “ marqué ”, ne tenant plus, je le reprends dans ma bouche. Cette fois ce n’est plus “ lentement et amoureusement ” que je le “ pompe ”, mais plutôt “ furieusement ”, à la façon d’une actrice porno, je le suce fort, lui titille le gland très rapidement avec ma langue, je le branle tout en lui aspirant le gland comme un malade, j’en ai du mal à reprendre ma respiration.

Les gémissements de Victor me font à nouveau me sentir fier de mon “ travail ” quand il m’interpelle : “ holà, lève le pied sérieux, la tu vas me faire juter ! ”

L’excitation est telle que je me dis mentalement : “ oh ouais vas y jutes, vas-y !! Je le regarde donc sans m’arrêter de le sucer. Il se recule alors pour que je ” lâche prise » et me dit tout en souriant : « OK, j’ai compris, mais on va faire une p’tite pause quand même, car je n’ai pas envie de finir si vite, OK ? »

Je n’ai pas vraiment le choix, il me fait signe de m’allonger et me dis qu’il descend vite fait chercher des cigarettes.seul pendant quelques instants, je réalise la situation, et elle me plait !

Mon érection est toujours aussi forte, je sens l’odeur de son sexe sur mon visage, je me sens bien, je repense qu’il y a quelques instants j’étais à deux doigts de recevoir son sperme en bouche, je me dis : « putain, mais tu es taré Jean-Charles ! Tu te rends compte de ce que tu fais ? ».

Mais très vite comme un peu plus tôt dans la soirée, je me réponds à moi-même : « non je suis pas taré, je suis juste Pd ! » et, me regardant dans le miroir comme si je m’adressais à quelqu’un, je me dis, cette fois à haute voix : « t’es un Pd Jean-Charles ! Là c’est sur, t’es homosexuel ! »

Entendant l’escalier craquer je me tais et m’allonge, il entre dans la pièce « excuse-moi je trouvais pas le cendrier et puis j’ai fermé les portes à clé, on ne sait jamais », me dit-il. Il vient alors s’allonger à côté de moi, il ne bande plus, « lui ». Il me tend une cigarette, me l’allume, allume la sienne et pose le cendrier sur son torse. Il passe alors son bras derrière moi pour que je m’installe à nouveau la joue contre lui. Il me demande si j’imaginais ça comme ça avec un mec, je lui réponds que oui même si je ne pensais pas que ça pouvait être aussi bon. Tout en me caressant les cheveux il me demande : « tout à l’heure si je ne m’étais pas retiré tu avais l’intention d’avaler ? Je lui réponds que je ne sais pas, mais qu’en tous cas, sur le coup avec l’excitation j’avais envie d’essayer, car le film qu’on avait regardé en début de soirée m’avait donné envie de “ savoir ce que ça fait ”. “ T’inquiètes pas ça viendra ”, me dit-il doucement. Je me surprends à laisser échapper un » hum », il me regarde en souriant.

Ma cigarette est terminée, je l’écrase, il écrase également la sienne et tend le bras pour poser le cendrier sur la table de nuit à sa gauche, je reprends immédiatement son sexe en main, je veux le revoir au plus vite en érection ! Il se laisse toucher en fermant les yeux, je n’attends pas qu’il devienne dur, je me retourne à quatre pattes sur le lit et commence à lui lécher le gland qui est à nouveau couvert de liquide préséminal, quel délice ! Je prends alors sa « queue » encore molle dans ma bouche et lui aspire délicatement le gland tout en lui caressant les testicules. Très vite je la sens durcir dans ma bouche, encore une sensation aussi nouvelle qu’excitante !

Je sens sa main sur mes fesses, délicatement, il me rentre un doigt, suivi de très près d’un deuxième qui, pour le coup, ne suffit pas à combler le « vide » laissé par son sexe. Néanmoins c’est excitant, je le suce lentement (car je n’ai pas envie qu’il m’arrête encore) pendant qu’il me « doigte », mais très vite j’ai envie de plus. Prenant les devants, je passe au-dessus de lui, l’obligeant malgré lui à sortir ses doigts, je me saisit d’un préservatif sur la table de nuit et ouvre l’emballage tout en revenant à ma place. Victor me lance en souriant : « ça y est tu prends la confiance » Je le regarde en souriant, je sors le préservatif, le déroule légèrement sur son gland avant de finir de le dérouler entièrement en prenant son sexe dans ma bouche tout en le regardant dans les yeux, comme se que j’avais toujours vu faire certaines actrices dans les films pornos en rêvant d’être un jour à leur place.

« Salope ! » me dit-il en rigolant. « Ouais, la tienne ! » lui répondis je tout en relevant la tête. Je continue alors à prendre les devants, je le chevauche et, guidant son sexe avec ma main sur mon anus, je m’y « empale » lentement. Les bras croisés derrière la tête, Victor me laisse faire.les mains appuyées sur son torse, je pousse avec mon bassin, quelques instants suffisent pour qu’il soit à nouveau « à sa place », tout au fond de moi.

Je remue quelques instant mon bassin sur lui, puis je commence un lent mouvement de va-et-vient, la sensation est différente, son sexe me « touche » autrement. Je sens les mains de Victor sur mon dos, il me caresse avant d’attraper fermement mes fesses, il les malaxe, ma respiration s’accélère en même temps que j’augmente la cadence de mes mouvements, Victor commence alors également à bouger tout en empoignant mes fesses. Le plaisir monte, je m’allonge contre son torse, je m’abandonne en gémissant dans ses bras.

En plus de ses coups de reins il fait aller et venir mes fesses sur son sexe à l’aide de ses mains, à nouveau je ne peux réprimer des « hn » de jouissance. Nos mouvements prennent une telle amplitude que son sexe finit par sortir et « taper à côté », « oh non ! » M’entend je dire tout en le remettant immédiatement à « sa place ». « Ha t’aimes ça hein », me lance Victor. « Huuumm ouaiiiiis! » lui répondis je tout en jetant mon bassin en arrière.

Il passe alors ses bras autour de moi et son sexe toujours en moi, nous fait rouler sur le côté. Me tenant dans ses bras, il me repositionne au milieu du lit, il est à présent sur moi en « missionnaire », ses deux bras accoudés de chaque côté et son visage près du mien. Instinctivement, mes jambes s’enroulent derrière lui pendant qu’il recommence à me prendre. C’est encore une nouvelle sensation, je ne sais pas si c’est la façon dont je suis positionné, mais c’est très intense, c’est « puissant » même.

Alors que je pensais déjà avoir atteint le summum du plaisir, j’en découvre un nouveau palier. Chaque « assaut » de mon amant me fait à présent presque crier de plaisir, je tremble de tout mon corps, c’est trop bon ! Passant outre mes tabous, mes interdits et autres idées reçus, je passe mes mains derrière sa nuque et l’attire vers moi pour l’embrasser. S’ensuit alors un long baiser langoureux accentué de mes « sons » de jouissance que je termine d’un « smack » bien appuyé pour lui murmurer tant bien que mal à l’oreille : « baise-moi fort ! »

Me souriant, il place mes jambes sur ses épaules tout en commençant à me mettre des coups très appuyés, je sens encore mieux sa « queue » en moi. Accélérant la cadence il me demande : « comme ça ? Tu la sens bien là ? » « Haan ouaiiiiis hn vas y défonce moi haan putain c’est trop bon vas y encule moi bien !! “ Lui répondis je approximativement.

Pendant de longues minutes je pris du plaisir comme jamais je n’en avais pris de ma vie accentuée de ‘ ho oui, humm, hn, baise-moi ’ et autres requêtes, mais comme chacun sait, toute bonne chose à une fin et je sentis que j’allais éjaculer alors même que je ne m’étais pas touché le sexe de la soirée.

Me parlant à moi-même je me dis : ‘ j’hallucine ! Ce sont ses coups de bite qui me font cet effet ? humm trop bien ! ’ Acceptant cette idée, je me laisse aller et éjacule en gros jets saccadés et puissants qui arrivent jusque dans mon cou. Même cette éjaculation était différente de toutes les autres de ma vie, comme si elle avait été déclenchée ‘ de l’intérieur ’. ‘ Pfffiou ’ me lance Victor en souriant, avant d’ajouter : ‘ moi aussi je vais juter ’. Voyant qu’il continue à me prendre à la même cadence je me dis : ‘ merde il va ‘ cracher ’ dans mon cul, fais chier j’ai trop envie de savoir quel gout ça a, après j’oserai peut être plus ! ’ Sans plus réfléchir, je lui dis entre deux râles de plaisir : ‘ vas y donne ’ Il me sourit tout en continuant ses va-et-vient, je me dis que je n’ai pas dû être assez explicite, mais soudain, il enlève mes jambes de ses épaules, sort son sexe assez rapidement me laissant, à la place du ‘ vide ’ ressenti auparavant, une sensation d’acte accompli.

Passant ses jambes au-dessus des miennes il se rapproche tout en se masturbant, s’aidant de ses genoux, mon cœur bat très fort, aucune appréhension, juste un intense désir à l’approche d’un rêve qui va se réaliser. Arrivé à hauteur de mon visage, il enlève rapidement le préservatif, instinctivement, j’ouvre la bouche tout en tirant la langue, mais à la différence de certaines actrices ou acteurs pornos que j’ai vus, je ne ferme pas les yeux, j’ai tellement fantasmé ce moment, je ne veux rien en rater.

Dans un râle de plaisir, il ‘ m’offre ’ ma première éjaculation faciale ! Je reçois la première ‘ giclée ’ dans les narines puis sur les lunettes, le front, les joues, j’en ai déjà partout quand il dirige ma tête de son autre main pour ‘ viser ’ ma bouche. Il se concentre sur ma langue, mais je reçois plusieurs jets directement dans la gorge, m’obligeant par réflexe à déglutir, la sensation de chaleur est excitante. Victor secoue son sexe au-dessus de ma bouche, il a tout ‘ déchargé ’, je ressens le poids de son sperme sur ma langue, ça y est, j’avale la semence d’un homme pour la première fois, c’est épais et liquide à la fois, ça ne ressemble à rien d’autre, et ‘ putain ’ qu’est ce que c’est bon !!

‘ Alors t’as aimé ? ’ me demande Victor tout en étalant le sperme sur mes joues avec son sexe encore tout dur. ‘ oh putain ouais c’est trop kiffant ! ’ lui répondis je tout en ramenant à ma bouche avec mes doigts la semence encore présente dans mes narines et sur mes lèvres. Je prends alors en main son sexe ramollissant et y lèche les quelques gouttes encore présentes avec délectation. ‘ Tu m’épates ’ me dit-il ” je ne pensais pas te faire faire tout ça pour une première fois ». Je lui réponds que moi non plus je ne pensais pas faire tout ça, mais que c’était bon.

D’une main, il attrape un rouleau d’essuie-tout à côté du lit, m’en donne quelques feuilles pour que j’essuie le sperme restant sur mon visage pendant que lui s’occupe d’éponger le mien, puis, ouvrant les draps, il me demande si je veux rester dormir avec lui, ce à quoi je réponds que oui, bien sûr. Je fume à nouveau une cigarette dans ses bras, mais cette fois sous les draps et plus que comblé ! Je m’endors ensuite sous ses caresses, l’odeur de son sperme dans les narines et le gout dans la bouche, je me sens bien, je viens de « faire l’amour » avec un homme, je suis dans ses bras, tout va bien.

Au réveil, un quart de seconde suffit pour que tout me revienne en tête, je n’arrive pas à croire que tout ça se soit produit, je me rappelle que je suis allé jusqu’à l’embrasser et je me dégoute un peu, mais très vite je repense au plaisir que j’ai pris et n’ai qu’une idée en tête : recommencer ! Je regarde Victor, il dort encore. Doucement, je me remets tout contre lui et je cherche son sexe de ma main sous les draps. Je lui caresse doucement, il se réveille, me sourit, passe sa main derrière moi pour me caresser les fesses et de l’autre, s’allume une cigarette. Il se laisse faire tout en fumant, il « bande » et moi aussi, je commence à le masturber quand le téléphone sur la table de chevet sonne.

Il me fait signe de ne pas parler, il ne reste que quelques instants au téléphone, je l’entends dire : « OK à tout à l’heure », il raccroche pour me dire : « je suis désolé ma fille va arriver, t’as juste le temps de me pomper et d’aller te laver. » Je suis un peu déçu de la tournure que prend la matinée, j’hésite un instant, puis, abaissant les draps, je me dirige sans un mot à quatre pattes vers son sexe et le prends immédiatement dans la bouche. Je n’ai plus peur, grâce à lui je sais ce que je veux : DE LA QUEUE !! Je le suce d’emblée comme « une salope de film porno », à ce moment je l’avoue, j’ai envie de l’exciter pour qu’il oublie son coup de téléphone et qu’il me prenne encore comme une bête, mais, comme s’il lisait dans mes pensées il m’interrompt pour me dire : « j’ai trop envie de toi, mais sérieux on à pas le temps » Il me fait alors m’allonger, la tête sur son bassin et, son gland dans ma bouche, commence à se masturber rapidement, je comprends qu’il veut finir au plus vite et à ce moment, l’idée de servir littéralement de « vide-couilles » m’excite beaucoup, je pousse alors sa main pour le masturber moi-même.

Je le « branle » très rapidement tout en lui aspirant le gland et les effets de « ma pipe » se font très vite ressentir. Il y en a moins que la veille, mais cette fois je n’en manque pas une goutte, j’avale les « giclées » au fur et à mesure. Victor rigole tout en me disant : « mais t’es une vraie salope toi en fait, je sens qu’on va s’éclater ensemble ». Et sans me laisser le temps de répondre, il se lève. « Aller, va te laver, tu as tout ce qu’il faut en haut, moi je prends la salle du bain du bas », me lance-t-il avant de descendre. Je me lave rapidement avant de descendre, il est déjà habillé, il me tend un café et cinquante euros pour le travail effectué dans le jardin. Il me propose de prendre quelques films pornos gays pour patienter, car il ne sera pas là de la semaine et me demande mon numéro pour s’écrire des textos dans la semaine.

Il me dit qu’il espère que je ne lui en veux pas, mais qu’il faut vraiment que je parte, je lui réponds que je comprend, qu’il n’y a pas de soucis avant de sortir, un dernier clin d’œil, un signe de la main à la grille, je quitte mon premier amant, mais pas pour longtemps heureusement.

À suivre…

Jc111

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