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HISTOIRE

Soumis à Karim

Je ne suis jamais sorti avec un mec parce que je ne veux pas renoncer à ma liberté. J'aime céder à mes envies quand je l'entends, avoir faim de queue et pouvoir me jeter sur la première que je trouve. Ce qui m'excite, c'est le danger, avoir l'impression de faire quelque chose d'interdit. Je ne suis jamais aussi chienne que lorsque je me retrouve dans des situations où personne ne sait où je suis et même plus, personne ne s'imaginerait que je suis où je suis en train de faire ce que je fais.

Je couche avec beaucoup de mecs que je rencontre systématiquement sur des sites, chats, applications dédiées au sexe gay. N'étant ni un minet crevette, ni un mec viril musclé ni un mec au look hétéro, je me fais peu (voire quasi pas) draguer dans la rue. Je suis un garçon assez efféminé sans être très maniéré, je suis assez petit (1m70) et j'ai quelques rondeurs. Plusieurs mecs m'ont dit que j'avais un vrai corps de meuf, que je devais être sublime en trav, mais ça ne m'a jamais attiré. Mes rondeurs me donnent un vrai cul bombé, outrageusement moulé dans mes pantalons, bien rond, ferme, qui en rend fou plus d'un.

Pour mes études, j'ai décidé de quitter Paris et d'emménager à Marseille, où j'intègre une bonne école de la ville en master. Je n'ai jamais beaucoup aimé Paris comme ville de cul (comme me l'a dit un mec un jour, trop de choix tue le choix), ainsi j'étais très excité à l'idée de débarquer à Marseille, où je n'avais jamais foutu un pied, tout seul, sans connaître personne, et de découvrir l'ambiance sexuelle de la ville. À mon grand bonheur, Marseille étant une ville plus conservatrice que Paris par rapport à la sexualité entre mecs (et même, il y a 10 millions de personnes en moins, ça aide), je remarquais sur les sites qu'il y avait beaucoup d'actifs et pas énormément de passifs. Et surtout, mais on m'avait prévenu, beaucoup beaucoup d'Arabes. Les Arabes sont mes partenaires préférés, je les adore, j'aime chez eux leur virilité sans effort sans pour autant être dans le délire les blancs sont les putes des Arabes, qui peut vite tourner au malsain.

J'emménage donc dans un immeuble du centre de la ville. L'immeuble fait très cité (mais je m'en fous parce que j'ai passé le plus clair de mon enfance dans une cité, alors rien ne me fait peur) et situé juste au métro Colbert, à quelques minutes du vieux port à pied. J'ai réussi, sur un coup de chance, à louer un studio meublé assez facilement. Il est petit, mais il y a un canapé-lit, une petite cuisine et une salle de bain, tout ce dont j'ai besoin. Rien qu'en voyant les photos, j'imaginais déjà tous les mecs que j'allais pouvoir recevoir chez moi pour me faire défoncer.

Je descends de Paris en voiture, chargé à fond. Après beaucoup de route, j'y arrive enfin. Il y a un parking au sous-sol de l'immeuble avec un garage par appartement. Une fois garé, je passe une bonne heure à faire des allers-retours entre ma voiture, l'ascenseur et le studio pour y faire rentrer tous mes cartons. C'est bon, j'arrive au dernier carton, celui que je redoutais, le plus lourd, rempli de livres. Le garage est assez sombre et je n'ai croisé personne. Alors que je tente pour la quatrième fois une nouvelle position dans laquelle je pourrais soulever le carton plus facilement, une moto fait irruption dans le garage. Je fais un signe poli, mais distrait au mec dont je ne peux de toute façon même pas distinguer le corps derrière son équipement et son casque.

J'entends une porte de garage s'ouvrir, la moto s'éteindre, la porte se refermer sans trop y prêter attention, trop concentré sur mon carton. Soudain, sans un bruit, le mec arrive derrière moi et saisit le carton comme s'il ne pesait rien, en me faisant un clin d'oeil et un signe de tête de le suivre vers l'ascenseur. Je mets une minute à réaliser que je ne rêve pas. Je suis face à un géant. Il fait facilement deux mètres, je dois lever la tête pour le regarder dans les yeux. C'est un rebeu sublime, son visage est symétrique et barbu, le nez droit et fort, un regard noir, une bouche à dévorer, les cheveux courts en dégradé, il doit avoir une petite trentaine d'années bien conservée. Ce qui me choque le plus, c'est son corps. Ses bras font la taille de mes cuisses pourtant bien en chair. Il porte le carton rempli de bouquins, je vois les veines de ses biceps contractés, moulés dans un t-shirt très près du corps. Il n'est pas musclé sec, ce qui ne m'attire pas forcément, mais au contraire, il est musclé gras, son corps est robuste, large, pas un corps d'esthète, mais un corps de mecs qui travaille dur chaque jour. Il porte un jogging gris et je reste scotché sur ses cuisses (j'ai un truc pour les cuisses) sur lesquelles j'ai tout de suite envie de m'asseoir et d'onduler mon gros cul de salope. Une bosse discrète laisse de plus entrevoir un morceau sympathique à déguster. Il remarque que je le regarde (je ne suis vraiment pas discret), mais ne dit rien.

- Tu emménages ?
- Oui, je débarque à l'instant.
- T'es à quel étage ?
- Au deuxième. Et toi, tu vis ici ?
- Oui, je suis au quatrième avec ma meuf.

Je suis instantanément déçu, et, même si je tente de n'en laisser rien paraître, je crois qu'il le remarque.

- Tu t'appelles comment ?
- David, et toi ?
- Moi c'est Karim.

Mon étalon rebeu s'appelle Karim. Il est super sympa, on discute, il me dit qu'il bosse en freelance, il m'apporte mon carton jusqu'à chez moi, on discute de tout et de rien, il me dit de me méfier un peu, dans le quartier il y a pas mal de racket, mais que normalement il ne m'arriverait rien, il me demande pourquoi j'emménage et si j'emménage seul, si je connais du monde à Marseille, je lui réponds. Vu que je ne connais personne, il me laisse son numéro, je lui donne le mien, et il me dit qu'il faudrait que je passe boire l'apéro un jour ou l'autre, ce que j'accepte avec plaisir.
Il s'en va et je ne peux plus m'empêcher de penser à lui. Il m'a excité comme jamais, si bien que j'abandonne rapidement mes affaires à leurs cartons et que j'inaugure le lit en me branlant frénétiquement tout en me godant le trou. J'imagine ses grandes mains calleuses me parcourir le corps tout entier, me fesser, me doigter, longer mes cuisses et mes mollets. Je jouis rapidement de petits jets denses qui coulent le long de mon sexe.

La journée, passée à défaire mes cartons consciencieusement, se termine vite, et je suis fatigué après les dix heures de voiture. Je me fous à poil, prends ma première douche marseillaise et fais une petite sieste. Quelques heures plus tard, je suis réveillé par la sonnerie de mon téléphone. C'est Karim qui m'appelle. Mon corps ne fait qu'un bond et je décroche tout de suite.

- Allo Karim ?
- Mec, tu as laissé ta clef sur la porte de ton garage. Pas de panique, ta voiture est là, mais viens récupérer la clef en bas parce que je dois partir. Fais vite, je ne suis déjà pas en avance.
- Merde, putain, j'arrive tout de suite.

Je raccroche, enfile un short de survêtement noir sans sous-vêtement et un marcel blanc qui trainait sur le dessus de ma valise, ma paire d'espadrilles de cet été, mes clefs d'appart et je me rue en bas. Je cours dans les escaliers, l'ascenseur est pratique, mais lent. J'arrive dans le garage, encore plus sombre la nuit, et me dirige vers la lumière qui provient de son garage à lui. Je me dépêche.

Je n'en crois pas mes yeux. Son garage, pourtant de la même taille que le mien, est aménagé. La moto prend peu de place, sur la droite, collée au mur. Au milieu de son garage, un matelas king size est posé à même le sol sur lequel trône fièrement Karim, totalement nu, les jambes écartées, bras derrière la tête, il me regarde avec un sourire. "Ferme la porte derrière toi, salope". Je m'exécute, halluciné par la situation. "Tu crois que je t'ai pas remarqué en train de bouffer mon corps avec tes yeux tout à l'heure, hein ? Sale pute va. À poil, chienne, et viens t'asseoir sur un vrai mâle". J'enlève doucement mes vêtements, je lui fais un petit strip-tease. Karim a l'air pressé, mais quand il me voit onduler mon corps comme la vraie chienne que je suis, il se calme et apprécie le spectacle. Je jarte mes espadrilles, enlève très lentement mon marcel, joue avec mes petits seins de mecs. Je regarde Karim dans les yeux comme la première des putes, il murmure des "oh la la", soupire qu'il va me défoncer. Je prends encore plus mon temps sur mon cul, je twerke, il semble devenir fou. Une fois nu, il me commande "au pied, chienne". Je me rue par terre, me met sur le ventre, le cul en l'air et me met à lécher ses pieds. D'habitude ça me dégoute un peu, mais les siens sont vraiment propres et sentent le savon, alors j'y vais à grands coups de langue, je passe ma langue entre ses orteils en le regardant dans les yeux ("putain, mais quelle salope" il dit), enfonce ses orteils au plus profond, lèche la longueur de son pied de sa pointure quarante-sept de mâle dominant. "Viens là", il me dit. Je remonte rapidement, il me saisit la gueule entre ses mains, m'étouffe à moitié et me roule une grosse pelle. Il relâche son emprise autour de mon cou et se met à caresser tout mon corps, ses mains immenses malaxent mes seins, me touche le dos du crâne. Il me pénètre la bouche avec sa langue pendant de longues minutes.

Souvent, il recule un peu son visage pour me cracher dans la gueule, nos salives se mélangeant. "Putain tu vas être ma salope toi, dès que j'ai mis l'oeil sur ton gros cul bombé de pute j'ai su que tu serais à moi. Dis-le que tu es ma salope". Je lui dis je suis ta grosse pute, ton objet, je t'appartiens. Il ricane, sourire en coin "une vraie pute". "Allez pompe moi la queue et plus vite que ça". À ce moment-là, je suis affamé et j'avais juste senti sa queue contre ma raie pendant qu'on s'embrassait, sans trop y prêter attention. Je me retrouve face à une queue énorme, proportionnelle au corps de mon étalon. Elle doit faire 23 centimètres par 6, un monstre, mais j'ai pris pire. Il paraît surpris que je ne sois pas plus impressionné que ça. "Quelle grosse pute celle-là, bouffe-là". Je commence par la lécher de haut en bas avec beaucoup de salive, ce qui le fait frémir de plaisir. On ne se quitte pas des yeux, je suis transcendé par son regard dur, dominateur, il me fait sentir comme une petite femelle en chaleur qu'il daignerait bien honorer de son gros engin. Je lui gobe ses grosses couilles pendantes, bien excitées, il n'arrête pas de sourire, me passe la main dans les cheveux, renverse son visage vers l'arrière. Dans un mouvement brusque, d'un coup, j'avale entièrement sa queue jusqu'à la garde. J'ai la mâchoire quasi disloquée, je sens sa queue tout au fond de ma gorge, ma langue est tendue et lèche la naissance de ses grosses couilles de mâle rebeu puissant.

Il pousse un gémissement aigu de surprise. "Oh putain, jamais on me l'avait prise en entier, c'est putain de trop bon, continue, continue, continue", je prends de longues respirations et reste plusieurs minutes en apnée, faisant travailler ma gorge et ma salive sur sa queue restée emprisonnée dans ma bouche. Il me regarde avec attention, ses jambes sont pliées sur mon dos, il me tient fermement en place et ses mains me caressent les oreilles et les cheveux, doucement. Je sens dans son regard un changement, comme une reconnaissance. "Toi je vais pas te laisser passer, tu es ma chienne, tu m'appartiens, je veux ma queue au fond de ta gorge comme ça tous les jours, tu m'entends ?" Je gémis comme une femelle en approbation. Je commence un va-et-vient délirant sur sa queue, ma mâchoire me fait mal, mais ça en vaut la peine. Je monte jusqu'au bout du gland, que je mordille doucement, ce qui le fait rire, "tu la kiffes ma grosse pine hein, vas-y avale là salope va, t'es mon pédé à moi" et je redescends jusqu'aux poils de son pubis. "Garde ma queue dans ta bouche et donne-moi ton cul".

Je me tourne tant bien que mal tout en gardant sa queue enfoncée dans ma gorge. Étant bien plus petit, j'ai la taille parfaite pour que mon cul arrive en plein dans sa bouche pendant que sa queue me remplit par devant. Alors que je continue mes va-et-vient sur son énorme gourdin, il s'applique â me bouffer le cul, il salive à mort, m'enfonce sa langue dans le trou, lui fait des bisous, me mordille les fesses. Ses deux grosses mains me pétrissent mes globes entre deux fessées. "Putain je vais t'exploser pour toute une vie j'espère que t'es prêt", il me donne ses doigts que je suce comme une chienne, je salive à mort dessus et il les enfonce dans mon trou un par un, "sa mère ça rentre comme dans du beurre, t'as du bien te faire exploser toi, ça m'excite". Je gémis comme une folle, il me titille la prostate. Je l'entends déchirer le paquet d'une capote grande taille et s'affairer à enduire sa queue et mon trou de gel.

"Mets-toi à quatre pattes et tends-moi bien ton boule". Je colle ma tête au matelas tout en tendant mon cul et en cambrant à mort. Je mords les draps par anticipation de la douleur, mais je suis trop excité pour dire quoi que ce soit, bien que j'aie très peur du mal nécessaire à ressentir pour faire rentrer une telle chose en moi. À ma grande surprise, à ce moment-là, il devient assez doux. Mon corps doit être super tendu parce qu'il me relève et, tout en me laissant cambré, m'attire contre lui. Je suis dos à son torse. "Calme, je suis là, je vais pas te faire de mal, détends-toi. D'habitude j'ai pas de pitié j'y vais d'un coup avec les salopes dans ton genre, mais vu ce que tu viens de me faire avec ta bouche, je vais tout faire pour que tu souffres le moins possible". Il me murmure ça dans l'oreille, dans un souffle qui m'électrise, et je me sens tout de suite plus détendu. Il me caresse partout, passe ses doigts sur tout mon corps, attire mon visage près du sien et m'embrasse le creux du cou tendrement. Il saisit mon cou avec sa main gauche et m'attire à ses lèvres. Il s'enfonce un peu plus, ça fait horriblement mal, mais il me chuchote "chuttt", nos lèvres se touchent presque.

Il ne me quitte pas des yeux, guette mes moments de douleur et fait de son mieux pour me calmer. Après six ou sept minutes passées dans cette position, sa langue dans ma bouche, ses mots dans l'oreille, je sens son pubis et ses couilles contre mes fesses. Je n'ai quasi pas eu mal. Ses attentions et sa dilatation préalable m'avaient si bien ouvert qu'il est entièrement en moi. "Putain j'ai jamais été aussi profond dans la chatte de ma meuf, elle a toujours trop mal, c'est trop boooon mec, t'es ma salope, hein, dis-moi que t'es ma salope". Je hurle que je suis sa salope pendant qu'il se met à bouger non pas d'avant en arrière, mais en effectuant de larges mouvements circulaires avec son bassin. Sa queue ne ressort pas beaucoup, mais c'est très agréable et permet à mon trou quand même endolori de se détendre et de s'habituer à la présence du monstre en son sein. Puis ses mouvements prennent plus d'ampleur, il va de plus en plus vite, jusqu'à ce que sa queue ressorte et rentre totalement dans mon trou. Il me pousse en avant, je suis sur le ventre, et il vient m'écraser de tout son poids.

Il est couché sur moi entièrement, pas un centimètre de peau n'est pas recouvert de son corps large qui m'enserre, me possède. Il s'enfonce au plus profond de moi. Il me murmure dans l'oreille "Putain de petite salope que t'es, tu kiffes la grosse queue de rebeu dans ta chatte de pute ? Hein ? Dis-moi que tu kiffes ça, pédé, hmmm, je suis trop bien dans ton cul je vais jamais le quitter, tu es ma pute à partir de maintenant". Il me viole le cul, son corps claque violemment le mien, il y met toute sa force. "Putain, je crois que je vais juter, hmmmm, c'est trop bon putain salope tu vas me faire jouir je vais t'engrosser, tu le veux où ?" Je lui réponds que je veux l'avaler, on ne va pas perdre du précieux jus de rebeu dans une capote. Il me lance un sourire sadique et me dit "c'est ce que je voulais entendre". Il s'extrait de moi, me doigte un peu, contemple son oeuvre "rohlala c'est un truc de ouf comment t'es ouverte, quelle chatte tu as, sérieux" tout en se branlant doucement.

Il m'attire vers lui, je suis sur le dos, couché, j'ai ses grosses cuisses sur mes épaules et sa queue au niveau du visage, qu'il m'enfonce à moitié tout en se branlant la moitié restante. Il gémit de plus en plus fort. Son visage convulse dans un rictus de jouissance, ses yeux se révulsent et son visage se perd alors qu'il jute huit énormes jets dans ma bouche dont je me délecte avec passion. Je reste plusieurs instants dans cette position, la queue dans ma bouche, pendant que lui reste immobile, profitant de ces quelques moments suivant la jouissance de détente complète. Puis il baisse la tête et me regarde, la bouche toujours pleine de sa virilité. Il me fout une claque gentille et sort sa queue avant de venir me rouler une pelle magistrale. Il se met sur le dos et m'allonge sur lui, cambré. On s'embrasse de longues minutes et je finis, en me touchant, par jouir sur le matelas de grandes rasades de sperme dense. On se regarde, nos visages toujours proches, et il me sourit. "J'ai su que tu allais être ma salope. Je veux que tu sois prête à tout. Aie confiance. Je vais te faire découvrir des trucs que t'as même pas imaginés". Il me claque le cul une dernière fois avant de m'inviter à me rhabiller et à rentrer chez moi.

Avant que je parte, il me lance la clef de mon garage dans un clin d'oeil avant d'ajouter : "T'avais pas oublié de fermer ton garage, c'est moi qui te l'avais prise".
Je sens que mes années marseillaises vont être bien remplies.

Tod

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