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HISTOIRE

Premier épisode | Épisode précédent

Éveilleur

Chapitre -07

Dimanche.

Je me réveillai aux côtés de Dimitri. Il dormait comme un bébé, sur le ventre, la tête face au mur. Nu. Le drap lui était descendu au niveau de ses fesses bombées. Ces fesses auxquelles je n’avais pas résisté, les préservatifs usagés sur le sol pouvaient l’attester. J’en comptais trois. Tous avec une quantité décroissante de sperme.

Dans la nuit, il m’apprit qu’il était sous PrEP. Je l’étais également. Une idée lui était venue. Il m’avait supplié de lui mettre une dernière dose dans ses fesses. Qu’est-ce que cela avait été agréable de le prendre sans bout de latex. Les sensations avaient été décuplées. Et mes testicules avaient tout donné.

Tout comme lui, j’étais en tenue d’Adam. Dans un long bâillement, je me caressai machinalement le ventre. Le reste de ses multiples éjaculations séchait encore. Un sourire crut sur mes lèvres.

J’avais passé une délicieuse nuit.

Nous nous séparâmes après un délicieux petit déjeuner confectionné par mes soins avec ce que je trouvai. De la confiture maison, des biscottes et du café. Alors que je prenais la porte, il vint à moi et m’embrassa une dernière fois, langoureusement.

- J’irai lui parler. Promis, me dit-il.

J’hochai la tête, satisfait. Peu importait, ce qu’il lui dirait, mais il fallait que les choses soient éclaircies ! Ensuite, et seulement ensuite, je pourrais peut-être parler à Benjamin du lapin qu’il m’avait posé, du mal-être dans lequel il m’avait laissé.

Ma colère avait disparu avec cette nuit chez Dimitri. Je compris que j’avais été peut-être puéril et que je devais respecter la décision de Benjamin. Je restai tout de même un peu sur l’idée qu’il aurait pu prévenir. Cependant, je n’étais plus dans cette spirale infernale de le faire souffrir. Même, pire, je souffrais d’avoir utilisé Dimitri comme un moyen d’atteindre Benjamin.

Je passai le reste de la journée chez moi, sur des séries, mes écrits afin de ne pas trop penser.

Puis vint lundi, le retour au travail. J’étais parti tôt, arrivé tôt, dans le but de ne croiser personne. Je croisai tout de même Sophie, déjà attelée à l’ouverture du courrier du weekend.

- Salut Théo ! Bon weekend ? s’enquit-elle de me dire, de sa charmante voix.

- Bien bien, et toi, la petite ?

- Parfait ! Elle se plaît à l’école alors c’est toujours un plaisir de l’y mener.

J’hochai la tête avec un sourire. Des échanges banaux. Cela me convenait. Je me fis un café et m’installai à mon ordinateur. Franck arriva en milieu de matinée, agacé. Il me salua d’un haussement de menton. Je prétendis ne pas l’avoir remarqué, trop absorbé.

D’après nos emplois du temps, je savais que Dimitri et Benjamin devaient travailler uniquement cette après-midi. Aussi, une fois repu à la cantine, je retournai à mon bureau qui donnait face à l’entrée de l’openspace. Je pouvais observer chaque allée et venue.

Dimitri arriva en premier. Il me salua d’un geste amical. Il n’y avait aucune trace de nos ébats de la veille. Nous étions à nouveau deux collègues, prêts à travailler de nouveau ensemble. Il y eut bien sûr un petit échange de sourire, mais rien de coquin ou voyant.

Puis j’entendis l’ascenseur monter. Mon cœur palpita. Je le sentais. Il arrivait. Et il fut là.

Benjamin portait une habituelle chemise blanche proprement rangée dans son pantalon. Dans sa main droite, sa mallette. Ses cheveux de jais étaient coiffés sur le côté, comme à l’ordinaire. Son regard de glaise balaya la pièce. Il s’arrêta d’abord sur moi. Un instant. Me dévisagea, une lueur de tristesse dans les yeux. Puis se mut vers Dimitri qui s’était déjà retourné.

Je restai un instant figé.

- Benjamin ! Quel plaisir de te revoir ! Tu vas mieux ? s’enquit de dire Sophie.

- Merci, je vais mieux, oui, annonça-t-il, penaud.

Dimitri se leva et s’approcha. Ils avaient presque la même taille.

- Content de voir que tu vas mieux. Peux-tu poser tes affaires et me rejoindre dans la salle de réunion, que nous parlions de ce que tu as manqué ? lui dit-il, d’une voix bien portante.

- Bi-Bien sûr ! bafouilla Benjamin.

Machinalement, il me lança un regard. Il me suppliait de l’aider. Je souris, amusé. Ma rancœur s’était définitivement dissipée. Ainsi, je les regardai s’éloigner en direction d’une salle assez éloignée de notre openspace.

L’après-midi passa. Je lorgnais évidemment sur l’entrée, sur la salle de réunion que je pouvais à peine voir au loin. Franck sortit de son bureau, agacé. Il portait son manteau ainsi que sa mallette, prêt à partir.

- Bon. Ils sont où ces deux-là ? lança-t-il en montrant les deux places de mes collègues.

Je n’eus pas le temps d’ouvrir ma bouche que Sophie le fit.

- Dimitri présente les différents avancements des projets à Benjamin, dans la salle de réunion. Personne ne chôme ici, Franck, lui sourit-elle.

Il pesta et s’en alla, prenant l’ascenseur.

- Il est l’heure que tu t’en ailles également, me dit gentiment Sophie.

Intérieurement, je ne voulais pas. Je voulais être une petite souris et espionner ce que Dimitri et Benjamin se disaient. Toutefois, elle n’avait pas réellement tort. J’éteignis mon ordinateur, rassembla mes affaires et, après l’avoir gaiment saluée, je m’apprêtai à quitter le bâtiment.

Sauf qu’au loin, je les vis sortir de la salle de réunion. Je fis mine de ralentir. Dimitri me dépassa, rejoignant l’openspace, et me gratifia d’un chaleureux sourire. Mission accomplie ?

Benjamin s’approcha de moi. Il entrecroisait ses doigts, gêné.

- Peut-on parler ? articula-t-il de sa voix grave.

- On va devoir, répliquai-je.

Je n’avais pu empêcher cette phrase d’amertume de sortir de ma bouche. Je la regrettai déjà. Il me fit signe de le suivre aux toilettes. Cela allait devenir une habitude. Nous poussâmes la porte. Je n’y étais pas entré depuis l’autre fois.

Après avoir vérifié que tout était vide, il soupira longuement et s’approcha de la fenêtre, ouverte.

- Je tiens à te présenter mes excuses. Je n’ai pas été correct avec toi.

Je ne répondis rien, appuyé sur les lavabos, dos à la porte.

- Je doutais. Ce soir-là, je voulais effacer de mon esprit ce qu’il s’était passé, mais j’étais perturbé. Cela me ronge, depuis.

- L’idée d’avoir apprécié une fellation d’un gars ou d’envisager la suite ?

Il tourna la tête vers moi.

- Les deux.

Benjamin regarda à nouveau par la fenêtre, suivit du regard un goéland qui passait par là.

- Dimitri m’a raconté.

Je ne pus m’empêcher de me demander jusqu’où lui avait-il raconté. Avait-il omis les détails sexuels, s’arrêtant seulement à la partie où je brisais mon serment ? Ou avait-il conté l’entièreté de la nuit ? Nos ébats.

- Il m’a dit que tu lui avais dit, mais qu’il le savait déjà. Qu’il n’avait pas osé venir, effrayé par mon indécision. Il m’a parlé de votre nuit, articula-t-il d’un ton monocorde.

Je n’étais pas fier de moi, à ce moment-là. Je voulais moi-même disparaitre et m’enfuir.

- Je ne t’en veux sur rien. Tu as bien fait de lui dire, cela a désamorcé la chose. Et quant à votre nuit, je ne le considère pas comme mien, surtout qu’il m’a dit ne pas vouloir d’une relation sérieuse…

- J’en suis content, dis-je, calmement.

J’étais réellement content. J’avais peur qu’il m’en veuille. Peur qu’il me haïsse.

- Toutefois, il m’a proposé de me faire découvrir quelques trucs sur le sexe entre hommes.

Je fis certainement une mine de poisson-lune, étonné par une telle proposition venant de Dimitri.

- Fonce, non ? Si c’est ce que tu désires, l’encourageai-je.

Il m’invita à m’approcher de lui, ce que je fis. Nous n’étions qu’à quelques centimètres l’un de l’autre. Je pouvais sentir son shampoing à l’abricot. J’avais une furieuse envie de mettre mon nez dans ses cheveux.

- Ce n’est pas qu’avec lui, que je veux apprendre… chuchota-t-il très lentement.

Puis il approcha son visage et m’embrassa avec passion. Je fondis. Je l’embrassai de plus belle, mes mains sur ses côtes, les siennes dans mon dos.

Avec le recul, je sais désormais que la porte était entrouverte. Avec le recul, je sais qu’un œil malveillant avait entrevu ce baiser. Je ne peux m’empêcher de me dire que si j’avais été à la place de Benjamin, face à la porte, j’aurais pu voir cette personne et éviter le pire à venir.

Je rompis notre étreinte.

- Qu’avec lui, que veux-tu dire ? dis-je étonné.

- Tous les deux. Je veux que vous m’appreniez tous les deux. Je le désire sentimentalement, mais sexuellement, c’est toi que je veux comme premier.

Je souris, à la fois honoré et gêné.

- Tu es égoïste, quand même.

- Pourquoi ? Il s’est proposé. Et ne me dis pas que tu vas te forcer, minauda-t-il en riant.

- Jamais.

Et je repris mon baiser avant de le rompre, à nouveau.

- Quand ? dis-je, impatient.

- Il me semble que nous ne travaillons pas tous les trois mercredi matin… Demain soir ?

L’idée me plaisait tellement que j’en devenais une véritable petite puce. Je n’avais jamais imaginé que cela prendrait une telle tournure.

- Chez qui ?

- Dimitri vit avec sa grand-mère et moi avec Lucie… dit-il en me regardant, amusé.

Je compris que je m’étais fait avoir en beauté. Ils avaient besoin d’un appartement, quitte à ajouter une tierce personne à leurs ébats. Mon égo en fut touché.

- Ne me dis pas que vous avez juste besoin de moi, en tant qu’appartement ?

- S’il te plait… Tu es le seul réellement indépendant ici.

- Personne n’est jamais venu chez moi, avouai-je.

C’était la vérité. Je n’avais jamais ramené de plan d’un soir chez moi, préférant me faire inviter. Mon chez-moi était le seul lieu où je me refusais d’avoir des relations sexuelles hormis un plaisir personnel. Il en était hors de question.

- Réfléchis-y. Nous en reparlerons demain, de toute façon.

Puis il me rendit un post-it plié en quatre. C’était celui que j’avais mis dans son bureau. Sur celui-ci, son numéro de portable s’était ajouté au mien.

- C’est étrange que, malgré ces années, nous n’ayons jamais échangé nos numéros personnels. Rien que professionnel, réalisa-t-il à haute voix.

- Pourtant, j’ai celui de Lucie.

Je me revoyais téléphoner à sa petite amie pour connaitre l’avancement de Benjamin dans l’un de nos projets communs, l’an passé. L’évocation de ce prénom installa une sorte de froid. J’avais été imprudent.

- Je lui ai parlé de ma possible bisexualité. Elle m’encourage à essayer. A me découvrir… Tant qu’elle n’en sait rien. Pour le bien de notre couple.

Je fus étonné par la réaction de Lucie. Elle m’avait toujours semblé être une petite amie jalouse, presque enfantine. Une telle maturité, dans le seul but de faire perdurer son couple, m’étonnait. J’étais heureux.

- N’est-ce pas merveilleux ? Tu n’auras même pas à culpabiliser.

Je savais que parfois, l’attrait de l’interdit, de l’adultère, consistait l’un des motifs pour justement aller voir ailleurs. C’était une réaction humaine basique. Interdisez à un enfant de toucher quelque chose et vous pouvez être sûr qu’il le fera dans votre dos. Toutefois, donnez-lui s’en l’autorisation, et là, ça génèrera un doute, car il n’y aura plus d’interdit à outrepasser.

- Je ne sais pas, mais cela me libère d’un poids.

D’une main amicale, je lui frappai l’épaule et la lui serrai.

- Tu vois. Personne n’est contre toi. Tout le monde ne veut que t’aider, lui dis-je.

Il avait bien de la chance. Combien de petites amies m’avaient quitté à partir du moment où je leur déclarais être bisexuel ? Combien de fois avais-je eu l’impression d’avouer une maladie grave, incurable ? Il y avait tant de clichés. Celui de l’infidélité née primait sur tout.

Une femme comme Lucie savait qu’elle avait tout à perdre en étouffant les pulsions de son compagnon. Benjamin nageait en plein doute, il avait besoin de soutien. Assouvir sa curiosité, mettre une sensation sur ce qu’il envisageait, lui permettrait de ne plus être rongé. Elle le savait. Et pour cela, je l’admirais. Je m’étais trompé à son sujet.

Nous quittâmes séparément les toilettes. Je rejoignis mon appartement et me jetai sur mon lit, exténué. Je n’avais pas énormément bossé, mais la journée avait été épuisante.

Mon téléphone bipa.

- « Coucou Théo, c’est Benjamin. Merci pour ta compréhension, aujourd’hui »

- « De rien. J’étais très touché par ton attention »

J’attendis un moment, le téléphone sur le ventre, fixant mon plafond avant qu’il ne résonne à nouveau.

- « Dimitri est d’accord pour que nous partagions un moment à trois. Je me suis rendu compte que je t’avais proposé cela sans lui demander son avis ! xD »

Je me mis à rire tout seul, aussi.

- « Tant mieux ! À demain, je te souhaite une bonne soirée. »

Je me fis une assiette de pâtes puis me mis à mettre un peu d’ordre dans mon appartement. Je n’étais pas quelqu’un de désordonné alors ce fut rapide. Puis j’eus envie de me décontracter dans un bon bain chaud.

L’eau coulait dans ma baignoire. Le bruissement de l’eau m’apaisait. Je m’étonnai même à sortir un vieux savon qu’une ex m’avait offert afin de le faire fondre dans le liquide chaud. Il avait une forme de canard.

Je me déshabillai et tournai un peu face à au miroir, pour m’observer. J’avais encore des marques de griffures dans le dos. Dimitri s’était montré féroce. Puis je plongeais dans l’eau et me décontractai en soupirant.

La mousse recouvrit mon corps hormis ma queue, étrangement. Alors je me mis à la toucher un peu. J’aimais, après des relations sexuelles, prendre du plaisir pour moi. De moi à moi. M’explorer. J’adorais cela. Depuis mon plus jeune âge j’avais compris que la masturbation était nécessaire pour se découvrir. Et se connaitre signifiait être plus confiant pour connaitre l’autre.

Je me mis à bander, assez facilement. De ma main droite, je mimais alors des mouvements de haut en bas, m’imaginant les fesses galbées de Dimitri. Son trou était si ouvert cette nuit-là ! Il criait, transi par l’extase, par la passion, par le plaisir. Il en redemandait. Dans toutes les positions imaginables. Il ne se sentait complet qu’avec ma queue dans ses fesses.

Ma main gauche vint caresser mes boules, engloutie sous l’eau. Je jouai avec, les glisser entre mes doigts. J’eus alors une envie étrange. Mon doigt descendit davantage, alors que je continuais mes mouvements de va-et-vient sur ma verge dressée.

Mes jambes s’écartèrent instinctivement. Mon doigt trouva mon entrée bien fermée. Je la touchai, la caressai doucement. Cela faisait de nombreux mois que personne n’y était entré. Je tournai, en fis le tour. L’eau chaude aida sans doute. J’y entrai sans réelle difficulté.

Je grimaçai. La sensation n’était pas folle. Pas repoussante, mais pas folle. Je l’en retirai après à peine quelques minutes de stimulation. Une queue c’était différent. Du moins, dans mes souvenirs.

Je me concentrai à nouveau sur l’image que j’avais de Dimitri. Puis, alors que je m’imaginer le prendre en levrette, ses fesses se couvrirent d’un fin duvet brun. Son dos se muscla, s’élargit. Ses cheveux roux s’assombrirent. Son entrée se resserra. Ses bruits devinrent plus graves.

Et je compris qui je sodomisais.

Mon téléphone bipa. Benjamin.

- « J’espère que tu ne me verras pas différemment après-demain soir… : s »

Son message m’interloqua, mais je comprenais ce qu’il voulait dire. Je me devais de le rassurer. Ce n’était pas une partie de jambe en l’air, souhaitée et acceptée par les trois partis, qui allait changer nos relations.

- « Non. Ne t’en fais pas. Tu sais, il y a plein de type de relation différente qui peuvent se compartimenter. Des relations professionnelles, des relations amoureuses, des relations sexuelles, etc :) Ne t’en fais pas »

- « Tu as raison. Parfois, je me dis que je réfléchis trop : / »

Je souris, m’enfonçant de plus belle dans l’eau chaude. Ma queue avait été engloutie sous la mousse, ramollie. Je réfléchissais également toujours trop. Préférant la théorie à la pratique, car elle était davantage rassurante.

S’il y avait bien quelque chose que j’avais appris avec le temps, c’était qu’appliquer la théorie à la mentalité humaine n’était synonyme que de déception.

Bonjour ! Pour tout renseignement, contact privé, remarques, avis ou autre, je vous invite à m’écrire à l’adresse mail suivante : .
N’hésitez pas, j’apprécie tous messages.

J’espère sincèrement que vous prendrez plaisir à suivre cette histoire que j’en ai à l’écrire !
A bientôt.

Alex

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