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HISTOIRE

Premier épisode | Épisode précédent

Éveilleur

Chapitre -08

Le lendemain arriva bien vite.

Finalement, j’acceptai qu’on se rejoigne chez moi. Lorsque je fis part ma décision à mes deux compères, ceux-ci ne purent cacher leur satisfaction. Ils voulaient autant l’un que l’autre passer ce moment à trois. Moi, j’étais plus circonspect.

J’aurais préféré découvrir Benjamin dans un moment seul à seul. Et même, pour une première fois, n’être que deux était souvent plus facile. Toutefois, ce n’était que des avis théoriques que j’avais là. C’était son choix. Et mon envie était plus forte que ma raison.

Nous ne croisâmes pas Franck de la journée. Et nous en fûmes presque contents. Pas de remarque désobligeante. Pas de parole rabaissante. Rien.

Nous décidâmes tout de même de ne pas partir en même temps ce soir-là. Je crois que j’étais le plus méfiant des trois. À écouter Dimitri ou Benjamin, cela ne se devinerait pas. Et pourtant, je n’étais pas rassuré.

Je rentrai en premier et fis un rapide tour de mon appartement. Tout était propre, rangé. De nouvelles serviettes dans la salle de bain, les préservatifs et lubrifiants dans la commode, mon lit ainsi que celui dans mon clic-clac étaient faits. J’angoissai.

J’angoissai, car je n’avais pas l’habitude d’être aussi excité. J’avais passé un excellent moment avec Dimitri. Je m’étais ouvert à lui. Toutefois, je n’étais pas allé vers lui avec les meilleures motivations. Je voulais posséder ce que je pensais que Benjamin ne posséderait jamais.

Et Benjamin … Dès que je l’avais rencontré, j’avais senti quelque chose. Dès qu’il était venu dans cette chambre d’hôtel, il m’avait perturbé. Il m’avait énormément déçu, mais j’avais déjà tiré un trait dessus. Je ne le voulais que physiquement, désormais.

On sonna. J’ouvris. Dimitri. Nous nous fîmes la bise, gênés, et je l’invitai à prendre place. Il explora un peu. Après tout, j’étais allé chez lui et sa grand-mère. Il n’était jamais venu ici. Personne ne l’était.

  • Tu es ici depuis longtemps ? demanda-t-il.
  • À peine un an.

Un verre de soda à la main, il avança dans les différentes pièces. Pour ce soir, il portait une jolie chemise violette, mettant en valeur ses bras fins et son torse. Il portait un pantalon de toile fraichement repassé qui moulait bien ses petites fesses et de jolies chaussures.

Un étrange frisson me prit lorsqu’il pénétra dans ma chambre. J’eus envie de le pousser sur le lit et de recommencer ce que nous avions fait samedi soir. Nous n’étions pas là pour ça.

  • Tu crois que j’ai fait une erreur ? me dit-il.
  • Concernant ?
  • Benjamin.

J’avais également un verre à la main et en engloutis le contenu. Ma gorge s’acidifia.

  • De quelle erreur parles-tu ? répliquai-je.
  • Je voulais coucher avec lui pour lui montrer. Il m’a totalement étonné quand il m’a dit vouloir t’inclure.
  • Étais-tu d’accord ?

Il se mit à rire vivement.

  • Après les bons moments qu’on a passés ? Comment refuser ! Cela m’a excité.
  • Moi aussi, énormément.

En témoignait ma bosse naissante. Il me montra la sienne. Et nous sourîmes.

Nous nous réinstallâmes dans le salon devant la télé. Une émission sur le mariage. Ça pullulait en ce moment, avant l’été. Les mairies voulaient ramener du monde pour organiser leurs gigantesques fêtes. Hypocrisie.

  • Tu n’as pas peur qu’il nous pose un énième lapin ? ironisa Dimitri, se resservant du soda.

Je n’avais pas pensé à l’idée ce qui me fit frissonner un temps.

  • Il nous a quand même demandé de venir … Et de toute façon, maintenant que tu es là … Qu’il vienne ou pas, on passera une bonne soirée ! me moquai-je, une main sur sa cuisse.
  • Ne me chauffe pas. Pas de suite … murmura-t-il.

J’en avais envie de lui. Ma main s’activa sur son pantalon de toile.

  • Faudra pas l’exclure. C’est le danger d’un plan à trois … continua Dimitri, déconcentré.
  • On est attentionnés tous les deux, t’en fais pas pour ça. Personne ne sera jamais exclu …

La sonnette m’arrêta.

Notre invité s’était fait désirer. Nous pansâmes certaines à la même chose. Dimitri me fixa avec un sourire. J’allai ouvrir, le souffle court. Ma main moite serra la poignée. Derrière la porte, Benjamin m’attendait, le teint empourpré.

Il portait un blouson de cuir sur une chemise couleur suie parsemée de petits flocons noirs. Très chic. Dessous, un jeans d’un bleu bien vif et une paire de chaussures orange montant jusqu’aux chevilles. Alors que je l’observai, en bavant un peu sans doute, il me tendit une bouteille bien emballée.

  • Pour me faire pardonner de mon retard … avoua-t-il.
  • Entre, je t’en prie.

Ainsi, nous nous retrouvâmes tous les trois. J’avais préparé pour l’occasion un lapin aux olives. Étant un plat en sauce, l’accompagner par du riz ou des pâtes était souvent la meilleure solution. Le lapin était au frigo, il ne demandait qu’à être réchauffé. Je me mis en tête de lancer les pâtes lorsque l’apéro serait terminé.

Il fut moins difficile que prévu de briser la glace.

Je sortis des bières, des biscuits et nous nous nous mirent à papoter, de manière très fluide sur de nombreux sujets. Je sentais que Benjamin voulait partir sur le sujet du sexe, nous poser des questions à chaque fois, mais qu’il se taisait. Même Dimitri s’en rendit compte.

  • Pose ta question, vas-y, lui dit-il d’un ton rassurant.

Benjamin avala la dernière goutte de sa boisson alcoolisée puis se lança.

  • Quand étaient vos premières fois ?

Dimitri et moi nous regardâmes, amusés. Il commença.

  • J’avais quatorze ans. Avec le surveillant de mon internat. Il avait le double de mon âge et fut très gentil.
  • C’était pas un peu jeune ? demanda-t-il Benjamin, gêné.
  • Peut-être ! Je n’ai pas apprécié ce jour-là. J’ai apprécié que plus tard … Quand je me suis mieux connu.

Tous les regards se tournèrent vers moi.

  • À quinze ans avec les femmes. Dix-sept avec un garçon de deux ans de plus.
  • N’était-ce pas étrange de passer de l’un à l’autre ? demanda Benjamin.
  • Pas sexuellement. Mentalement, oui. Tout le processus de comprendre que j’étais bisexuel a été difficile.

Puis Dimitri me sourit. Ensemble, fixâmes le seul qui n’avait encore rien dit. Il se sentit pris au piège et soupira.

  • J’avais dix-sept ans. Avec Lucie … Et je n’ai eu qu’elle, avoua-t-il.
  • On dirait que ça te chagrine, constata Dimitri, penaud.
  • Un peu. J’aurais aimé avoir touché d’autres femmes pour comprendre à quel point Lucie était merveilleuse. Je le sais, mais j’aurais voulu le sentir.

Le faire parler de sa petite amie était gênant. Nous n’étions pas ici juste pour grignoter et nous le savions très bien. Et même si elle l’avait « autorisé » à explorer sa bisexualité, je me sentais un peu mal à l’aise.

Nos bières étant vides, j’allais en chercher au frigo. Malheureusement, j’avais été idiot, je venais de finir un pack. Je devais descendre à la cave. Je laissai mes deux invités à leur discussion et partis chercher mes bières.

Lorsque je remontais, deux packs à la main, je retrouvai Dimitri et Benjamin l’un sur l’autre en train de s’embrasser. Mon cerveau ne fit qu’un tour. Déjà ? Là ? Maintenant ?

  • Vous ne chômez pas, dites-moi, dis-je en déposant bruyamment les bouteilles.

Ils se délièrent. Benjamin haletait, content.

  • Il n’avait jamais embrassé d’homme, se justifia Dimitri.

Visiblement, Benjamin en voulait encore. Il plaça ses doigts sur le visage de son nouveau partenaire de jeu et reprit. Je me sentis un peu délaissé. Toutefois, je décidai de m’imposer. Je m’installai derrière Benjamin, assis sur sa chaise, soutenant Dimitri par la taille, et lui soupirai dans le cou. Sa réaction fut immédiate.

Il se retourna, rompit son baiser avec Dimitri. J’aurais pu l’embrasser, mais je ne le voulais pas, pas de suite. Alors j’avançai et lui vola son damoiseau. À son tour de regarder. Mes lèvres se joignirent à celles de Dimitri. Elles étaient humides. Elles avaient un goût étranger, mais familier. Le goût de Benjamin. Nos langues se mêlèrent.

Je sentis l’impatience de Benjamin alors je me décidai. Je me mis face à lui et plongeai mon regard dans le sien. Il fit le premier pas en avançant son menton. Nos lèvres s’unirent. Il avait un tel goût. Je l’embrassai langoureusement. Il émit quelques bruits. Nos langues jouèrent entre elles, entamèrent un ballet des plus sensuels. Et soudain, nous nous lâchèrent.

  • La chambre est par ici, dis-je, d’un ton amusé.

Je fus le premier à m’écarter. Dimitri se leva ensuite des cuisses de Benjamin et me suivit. Ce dernier inspira bruyamment et, du coin de l’œil, je le vis sourire. Mon lapin aux olives allait devoir attendre. Heureusement, rien n’était sur le feu.

Ma chambre était sommaire, presque impersonnelle. Deux trois bibelots, mon bureau avec mon ordinateur portable, mon grand lit et deux tables de chevet. Collée à ma chambre se trouvait ma salle de bain, ni trop grande ni trop petite. Pour y accéder, il suffisait d’ouvrir le bon placard … L’originalité m’avait plu.

Revenons à nos trois corps bouillants de désir.

Dimitri fondit sur mes lèvres. Des souvenirs de notre nuit me revinrent. Mes mains caressèrent ses cheveux roux, descendirent dans sa nuque, entre ses omoplates puis dans le creux de ses reins. Mes doigts tordirent cette chemise glissée dans son pantalon et en firent sortir un pan. Il soupirait déjà.

Puis, je vis Benjamin, gêné, dans l’embrasure de la porte. D’une main tendue, je l’invitai à nous rejoindre. Il serra mes doigts. Il tremblait. Mes lèvres se joignirent aux siennes. Doucement je le guidai pour toucher Dimitri. Je plaçai ses mains sur les hanches du garçon du milieu, en proie à son désir naissant.

Je sentis mon partenaire roux frissonner au contact de Benjamin. Il s’en mordilla la lèvre inférieure. Ses doigts s’enfonçaient dans mes avant-bras. Je me penchai à présent au-dessus de l’épaule de Dimitri, lui arracha une expression de surprise. Il pensait être l’élu de mon futur baiser. L’élu fut Benjamin.

Ce dernier s’approcha, dans le dos de notre troisième compère, et m’embrassa sensuellement. Je sentais Dimitri trépigner d’impatience, fragilisé par les caresses de Benjamin sur ses hanches. Je guidai ce dernier vers le côté droit de la nuque de notre rouquin et, d’un regard, l’invitai à y déposer un baiser. Je m’occupai alors du gauche.

Dimitri ne pouvait empêcher ses gémissements, couvert de bisous de tous les côtés. Benjamin s’en sortait plutôt bien. Je voyais ses mains se glisser, à présent, sous la chemise, caresser le dos puis le ventre de notre rouquin. Dans son cou, il le mordillait, le léchait sans arrêt. Il y prenait goût.

Face à Dimitri, je pouvais voir sa bosse qui ne demandait qu’à être libérée. Je me demandai alors si Benjamin était dans le même état. Je décidai de m’en amuser. Je délaissai mon rouquin et me glissai derrière mon beau brun, trop occupé à suçoter le cou de Dimitri pour me voir. Je lui plaçai mes mains sur les hanches. Il sursauta.

Je me collai à lui, sensuellement et déposa un petit bisou dans son cou. À son tour d’être au milieu. Je me fis violence pour y aller lentement. De légers baisers, des léchouilles et, parfois, de mignonnes morsures. Il était très réceptif, lâchant de temps en temps un hoquet de satisfaction.

Ses cheveux noirs sentaient l’abricot. Sa peau, l’amande douce. Je m’enivrais de ces odeurs. Elles me rendaient fou. Sauvage. Mes bras longèrent les siens, dissimulés sous sa chemise. Je le serrai contre moi. Et ma bouche vint aspirer la peau de sa nuque. Étrangement, il se courba légèrement ! Et vint heurter cette protubérance qui pulsait depuis un moment dans mon pantalon. Je choisis de l’ignorer. Je mis cela sur le compte d’une réaction instinctive.

Benjamin ronronnait. J’enlaçai son corps musclé et déposai mon menton sur l’une de ses épaules carrées, la respiration saccadée. Mes mains caressèrent ses pectoraux saillants. Elles descendirent jusque ses abdominaux. Des images rémanentes me revinrent. Ce soir où il était venu me voir, dans cette chambre d’hôtel. Ce soir où tout avait commencé.

Je voulais le déshabiller. Le dénuder.

Je plaçai alors à nouveau mes mains sur ses hanches. Il continuait ses minuscules, mais instinctives ondulations. Alors que j’allais commencer à retirer cette chemise prisonnière par cette vilaine ceinture, mes doigts croisèrent ceux de Dimitri. Il embrassait langoureusement Benjamin. Nos regards se croisèrent. Et ensemble, nous tirâmes ensemble ce haut si gênant.

Je fus le premier à m’introduire sous la chemise. La peau de mon beau brun était moite. Il frissonnait au contact de mes doigts audacieux. Je caressai à nouveau ses hanches, cette fois nues. Je progressai jusqu’à ses abdominaux. Je redécouvris ses quatre collines recouvertes par une très fine toison entretenue. Et je montai. 

Mes doigts glissèrent sur ses muscles saillants. À l’aveugle, me trouvant toujours dans son dos, je tombai sur l’un de ses tétons durcis par l’excitation. J’en fis le tour, en caressai la pointe, avant de doucement le pincer. Benjamin se délia de Dimitri pour longuement soupirer. Ses fesses dansaient toujours contre ma bête emprisonnée.

Si Dimitri, ou toute autre personne que j’avais connue, avait été à sa place, je l’aurais brutalement jetée sur le lit, baissé le pantalon au niveau des cuisses et lui aurait bouffé la rondelle. Avant d’y glisser ma queue trempée de liquide pré-séminal.

J’inspirai profondément. Je devais me tempérer.

  • T’as envie, hein ? murmura-t-il, d’un ton provocateur.

Je choisis de ne pas répondre, préférant me concentrer sur mes caresses.

  • T’es pas insensible à mes charmes, hein ? continua Benjamin, dans un état second.

D’une main sur la bouche, je le fis taire. Dimitri lui dévorait le cou. J’appuyai alors ma bosse contre ses fesses rebondies, et mimai un mouvement de va et viens. Contre ma paume, je sentis son souffle brûlant.

Dimitri n’était pas sur la touche. Sa langue glissa jusqu’au creux du cou de notre beau brun et, un à un, il défit les boutons de la chemise de ses doigts agiles. Il fit glisser les manches et le vêtement tomba à terre. Benjamin était torse nu.

Contre mes pectoraux, je sentais sa chaleur corporelle. Je sentais également sa peau moite ainsi qu’une légère odeur de transpiration des plus excitantes. Je continuai de lui malaxer les tétons, alternant entre l’un et l’autre. J’adorais la sensation de son torse recouvert de fins poils. C’était différent de celui de Dimitri, complètement imberbe.

Benjamin se retourna alors, tel un serpent, et me fit face, la bouche entrouverte. Il réclamait un baiser. Je l’embrassai avec fougue, dissimulant par la même occasion cette surprise imprimée sur mon visage. Pourquoi me faire face ?

Sa langue tournoyait dans ma bouche. Elle dansait avec la mienne. Ses lèvres brûlantes refusaient de se décrocher. Et, je compris ce qu’il faisait. Il m’imitait. Ses mains vinrent tâter mon postérieur. Son contact ne me gêna pas, bien au contraire. J’appréciais.

Il glissa ses mains sur le bas de ma chemise et la retira de dessous ma ceinture. Il caressa pudiquement ma peau, jusque dans le creux de mes reins. Un doigt s’égara sous la ceinture, mais je le laissai explorer. Il remonta rapidement. Puis, il se décolla et entreprit de défaire les boutons. Derrière lui, Dimitri l’embrassait dans le cou, dans le dos, caressait ses fesses bien moulées.

Je fis se redresser mon rouquin et, pendant que ma chemise volait, je m’occupai de cette de Dimitri. Il était temps que des carrés de peau se dévoilent ! L’habit de Dimitri était déjà presque totalement défait. Un instant suffit pour qu’il se retrouve comme nous.

Nous nous collâmes les uns aux autres, profitant de la chaleur que nous dégagions avec, au milieu, notre beau brun. Je sentais ses poils contre les miens renaissant de leurs cendres. Je sentais ses tétons durcir contre ma peau. Je le sentis frémir lorsque Dimitri imprima un léger mouvement de bassin, le repoussant contre moi.

Et là, je fus surpris. Je ne pus le dissimuler. Je bandais, cela n’était un secret pour personne, mais, contre ma protubérance, je sentis une autre bosse. Benjamin était bien dur dans son boxer. Son regard gêné croisa le mien et, pour le rassurer, je l’embrassai.

Je ne saurais dire qui nous guide, lentement, vers le lit, mais nous finîmes par nous y écraser comme trois pierres. Étalé sur le dos, je n’entendais plus que nos trois respirations saccadées comme si nous doutions tous trois.

Comme si nous pouvions encore faire machine arrière.

Visiblement, Dimitri ne nous laissa pas le temps de réfléchir. Il vint s’assoir à califourchon sur la protubérance de Benjamin. Telle une anguille, il gesticula un moment, une main sur le torse de notre beau bun. Le prisonnier n’en était pas réellement un. Il soupirait et plaça ses mains sur les hanches de notre rouquin. Celui-ci finit par se coucher sur Benjamin et l’embrassa fougueusement.

Ils s’amusaient bien et les voir ainsi m’excitait. Je vins derrière Dimitri, me faufilant entre les jambes à demi-écartées de Benjamin. Je mis mes mains sur les siennes, serrant les hanches de notre rouquin. Ma protubérance heurta son postérieur. Il ronronna et se tortilla. Il était torturé. Partagé entre deux rocs. Lui, telle une vague, alternait entre l’un et l’autre.

Je plaçai les mains de mon beau brun au niveau de la boucle de ceinture de Dimitri. Nous la défîmes ensemble. Son pantalon glissa. L’élastique de son boxer m’apparut. Il tendait les fesses à ce moment-là. Je ne pus m’en empêcher. Je lui décochai une fessée qui claqua sur son pantalon. Il soupira de plus belle et se jeta sur la bouche de Benjamin.

Accroupi sur mon brun, Dimitri ne pouvait retirer son pantalon. J’en profitai pour glisser mes mains sur son corps assez frêle. Je frôlai sa peau nue, ses hanches, croisai les mains de Benjamin, pour arriver à une autre boucle, encore ceinturée à la taille de son propriétaire. Mon beau brun frémit quand je tournai autour, caressant cette fine ligne de poils qui devait très certainement disparaitre sous son boxer.

Ses soupirs m’encouragèrent. Je la débouclai. Mes doigts se glissèrent entre le boxer et le pantalon puis, sensuellement, je tirai vers moi. Je vis Benjamin se surélever d’un centimètre pour m’aider. Il portait un boxer en tissu d’une couleur bleu foncé. Je ne pouvais voir s’il était taché. Le pantalon vola à l’autre bout de la pièce.

Il avait de magnifiques cuisses. Bien musclées. Poilues comme il fallait. Cela pouvait se voir, il s’entretenait. Je le caressai, hypnotisé par ces jambes qui m’étaient inconnues. Je pris un plaisir monstre. Lui aussi, visiblement. Il gémit lorsqu’un doigt frôla cette bosse bien en valeur.

Je décidai de le délaisser un peu. Dimitri continuait à se pavanait ostentatoirement. Je devais le recadrer. Je malaxai ses fesses à travers son pantalon qui ne demandait qu’à être retiré et, à nouveau, lui assainit une fessée. Il miaula. Tout comme à mon brun, je faufilai mes doigts entre son boxer et son pantalon, résistant au mieux pour ne pas tout retirer, et le fit glisser le long de ses jambes.

D’une main ferme, je le couchai sur Benjamin, qu’il n’ait pas à s’en décoller. Je tirai avec force. J’y mettais bien moins de douceur qu’avec mon brun. Dimitri était habitué. Je lui fis faire une petite acrobatie et, d’un mouvement, son pantalon vola. Il portait un caleçon, comme à son habitude. Un noir cerné de petites tâches claires. Cela mettait tellement en valeur son cul.

Une nouvelle fessée tomba. Il se tortilla davantage. Il en réclamait. Et là, je vis une main étrangère me rejoindre. Une main forte. Une main qui enveloppa toute la fesse droite de notre rouquin. Elle malaxa le caleçon et ce qui se trouvait dessous. Avant de s’élever et de claqua violemment. Peut-être un peu trop, mais Dimitri ne s’en plaignit pas. Il adorait. Il embrassait toujours notre brun.

Ils étaient à présent tous les deux torse nus, peau contre peau, bosse contre bosse. Leurs langues se mêlaient. Leurs bouches fusionnaient. Et moi, j’étais là. Derrière Dimitri. Je mourrai d’envie de lui baisser le caleçon et de lui fourrer ma queue entre ses deux lobes offerts.

Je m’y refusai.

Benjamin se redressa, s’asseyant sur son postérieur. Notre rouquin se tenait toujours à califourchon sur lui, concentré à l’embrasser langoureusement. Ses fesses étaient bien malaxées et j’y frottai avec désir ma queue, m’imaginant ce trou que j’avais bien écarté la semaine d’avant. Des mains se saisirent de ma ceinture. D’hasardeuses mains qui se mirent à la défaire. Le caractéristique cliquetis se fit entendre.

L’audacieuse paume vint ensuite palper ma bosse. Elle l’enveloppa, m’arrachant un soupir. Je l’écartai sans sommation et glissai mon pantalon vers le sol, l’écarta d’un pas. Je saisis alors à nouveau cette main et la replaça. Sa chaleur me mit monter d’un niveau.

Enfin. Nous étions tous les trois vêtus le plus simplement.

Benjamin serrait ma queue dure comme le roc. Il jouait avec. Ses doigts longèrent ma hampe jusqu’au gland. À travers le tissu, il le toucha puis descendit à nouveau. Cette fois, il trouva mes testicules. Il les soupesa, curieux.

J’haletais, épris par ce toucher, épris de ces fesses qui ne désiraient qu’à être prises. Mes sens étaient en émois. Je n’avais jamais ressenti cela. Je voulais tout. Je les voulais tous les deux.

Je n’allais pas tenir longtemps ainsi.

Je décidai alors d’imposer mes désirs.

Bonjour ! Pour tout renseignement, contact privé, remarques, avis ou autre, je vous invite à m’écrire à l’adresse mail suivante : . N’hésitez pas, j’apprécie tous messages.

J’espère sincèrement que vous prendrez plaisir à suivre cette histoire que j’en ai à l’écrire ! À bientôt.

Alex.

Alex

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