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HISTOIRE

Premier épisode | Épisode précédent

Agriculteur

Saison 3 | Chapitre 6 | Veille de Congé

Une petite vérification sans mauvaise surprise, tous les animaux vont bien, ils sont au pré ou en paddock en cette saison, et la journée est à moi ! Je veux vérifier, réparer, nettoyer et ranger tout le matériel utilisé ces derniers jours. Malgré la chaleur, j’ai enfilé ma cotte bleue en coton épais, indispensable protection, mais, dessous, je n’ai qu’un slip informe et la glissière est descendue au nombril. J’ai bien avancé dans mon travail et je reviens des sanitaires où je me suis rafraichi quand la 205 xad blanche entre dans la cour. Je reste dans l’ombre du hangar, mains aux poches pour regarder Marc en sortir, la chemisette toute froissée et marquée d’auréoles de sueur. Quand il se penche dans l’habitacle, son postérieur rebondi moulé dans son pantalon de toile ranime ma libido. Il a rassemblé des documents, pose ses clés sur la pile, renonce à sa veste, tourne la tête en tous sens et m’aperçoit. Je le laisse venir jusqu’à moi en le détaillant, il est vraiment beau gosse mais aujourd’hui, il a quelque chose de joyeux, presque désinvolte. Il reste pro « bonjour, je venais voir monsieur Lecourt » mais ses yeux n’en font pas moins l’inventaire de la marchandise disponible. Ben, tu tombes à pic, toi ! Tu vas voir ce que tu vas prendre.

Je ne dis rien mais lui fais signe de me suivre en le matant lourdement. Je lui propose une boisson fraiche et suite à son « pas de refus » on bifurque vers les écuries où un petit réfrigérateur ronronne. Je décapsule les bouteilles et il pose ses affaires pour prendre celle que je lui tends. Je le laisse l’enserrer sans la lâcher tout à fait et, au contact de ma main, il ramène ses yeux dans les miens qui se plantent en lui aussi profond que j’ai envie d’y fourrer ma bite. Il a un éclair de sourire, baisse un peu les yeux et, du coup, mate l’ouverture de ma côte. Bingo ! J’y pose ma main à plat pour ébouriffer mes poils et la glisse plus bas, pour remettre en place ce qui, je le sens, commence à prendre du volume. Il s’agite, un peu embarrassé, et cette légère gène me le rend encore plus appétissant. J’avoue qu’après avoir pris la bite de Lecourt dans le cul, j’enfoncerais bien la mienne entre ses belles fesses… « tu es bien souriant ! » « Oui, c’est les vacances. Je termine ce soir, demain je pars à la mer ! » « Moi, il y a quelques jours, j’étais dans les dunes de la grande plage » Il baisse la tête. J’ajoute « c’est chaud ! tu connais ? » Il boit un coup au goulot, nos yeux se croisent, il décroche.

« Tu voulais voir Lecourt ? » « Oui » « Il est parti pour trois jours » « merde ! » Il force un peu le jeu alors j’affiche une moue en m’adossant, bassin ostensiblement avancé et la main toujours en soutien pour empêcher ma bite de bondir hors de mon slip. « Si c’était important, tu aurais appelé pour prendre rendez-vous, non ? » Il renverse vivement la tête en arrière pour avaler les dernières gouttes et fait un pas en avant. D’un geste vif, je tends le bras et m’empare prestement de ses clés. « Non, tu avais du temps alors tu t’es dit : je vais passer aux Chênaies, on ne sait jamais… et tu vois, on est tranquilles » Il reste interdit, ne sait trop que faire « je te l’ai dit, on est seuls » et je redresse ma bite raide qui pointe hors de ma cotte Ses yeux sont fixés dessus, en coin « t’es sûr ? » J’avance vers lui, la bite en avant, déjà mouillante, pour le faire reculer vers une alcôve dans la paille. « Dépoile-toi pour ne pas froisser tes petites affaires » Pendant ce temps, j’étale des couvertures de l’armée, de ce marron kaki inimitable où je dépose capotes et gel, balance mes godasses et me retourne vers lui, qui n’a pas bougé mais qui sourit à demi maintenant.

Je m’approche en roulant un peu des épaules, j’ai une irrépressible envie de jouer. Je balance un bras désinvolte, chope sa chemise et l’attire à moi « j’me trompe pas, on a déjà niqué, non ? Alors détends-toi ! » Je le rapproche brusquement et lui envoie une large langue humide, puis une autre fois, puis je le retiens et le galoche. Il est d’entrée dans le jeu dont il maîtrise les règles : sa langue est agile et bavarde et c’est un bonheur de l’embrasser à pleine bouche. Je l’invite à déboutonner sa chemise, il retire son pantalon et je libère ses lèvres tandis qu’il se bat avec ses lacets. J’en profite pour mater et peloter son cul moulé dans son slip bariolé. « Quel joli baigneur » Mes deux mains le moulent et tendent le tissu sur les globes. Il se retourne et se jette sur ma bouche mais d’une main sur la nuque, je lui indique que j’attends autre chose.

Il se baisse et avale ma tige comme un sucre d’orge, puis la lèche et je le guide pour qu’il me détrempe pareillement les burnes, l’aine, allant jusqu’à soulever mon paquet pour qu’il glisse la langue en dessous. Mais rapidement, une fois le résultat obtenu, je lui retire ses sucreries pour le disposer à genoux sur la botte de paille protégée par la grosse étoffe de laine. Mes deux mains dessinent le volume de son joufflu que je couvre de petits baisers mouillés et je vide un sachet de lubrifiant dans sa raie lisse pour commencer à travailler la souplesse de son anneau : un geste rapide du doigt rassemble le gel avant de percer en vrillant pour détendre et mouiller. De l’autre main, j’ai tourné son visage vers moi et nos langues continuent leur dialogue. Je sens que mon application le fait fondre et, après une paire de doigts, je lui fiche mon pouce qui trouve immédiatement le point sensible. Il est parcouru de frissons et je lui murmure « tu as un beau cul et je vais te mettre profond comme tu aimes ». Prestement capoté, je lui soulève les fesses à deux mains pour pointer à sa porte et c’est sous son propre poids, en reprenant ses appuis, qu’il enfile les premiers centimètres avec des soupirs sonores. Je me laisse abuser par ses gémissements et lui souffle « tu aimes la queue, toi, dis-le ! Dis-le ! Tu doubles le plaisir de te faire mettre en le disant » Mais ses expirations s’accompagnent de soupirs de plus en plus sonores et d’un coup, il lance ses panaches sans que j’en sois, le moins du monde, la cause.

J’ai ai plein les mains et je le couvre de bisous, lui fais lécher sa semence qu’il partage, lui murmure « là, ne bouge pas ! » en le maintenant fermement planté sur moi. Des mains et de la langue, je l’enveloppe de mes caresses, le soutenant, faisant dresser ses tétons un à un, soulevant une chair de poule ici, un frisson là. Jusqu’à ce qu’insensiblement, il revienne, qu’il réponde à nouveau à mon baiser, qu’il ondule imperceptiblement de la croupe. Là ! Il bande maintenant !

Son cul devient une antre chaude et veloutée pour mon bâton de berger en bois dur et poli. Je coulisse de toute mon envergure et son conduit moule mon mat avec une exactitude topographique. A plusieurs reprises, je décule pour améliorer ma technique du planter de bâton, lui arrachant une expiration qui fait écho au plaisir qui monte en moi. Il joue du ressort de ses grosses cuisses pour venir chercher la racine de mon vit avec son anneau. Il psalmodie maintenant une litanie toute dédiée à Priape qui ne serait pas si fier sans les délices prodigués par son cul somptueux et boulimique. Tout de velours, il me serre, me masse, me pompe comme un forcené. Je m’écrase sur lui, écartant ses cuisses, cassant son rein et je le pilonne de plusieurs séries de petits coups secs et profonds alternant avec des séquences plus amples pour reprendre mon souffle. Je vais le remplir, le combler. Il réclame « viens » et me serre exactement, redoutablement. Une épée dans mes reins me fait me planter en son tréfonds, agité de spasmes à quoi les siens font écho.

Mais il se précipite, se retire et libère ma queue ramollie du latex pour se goinfrer des reliefs de mon foutre. Pff la tête m’en tourne presque ! Quelle partie ! Et dire qu’il était timoré au départ, il en rit. Je le doigte en lui promettant de le ramoner chaque fois qu’il passe ici. « Et ton patron alors ? » Je ris « lui seul peut te répondre ! » Il prend un air rêveur « j’aimerais me faire baiser par vous deux, en même temps, un que je suce et l’autre qui me fourre » il rosit de proférer de telles audaces. On partage la douche et je lui souhaite de belles rencontres dans la forêt puis il remonte dans sa 205 et part rejoindre sa petite famille.

Amical72

Suite de l'histoire

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