NEWS :

1er Sept.

ob5.ru : foire aux questions
54 réponses
à tes questions !

163 histoires
en accès
avant-première.

C’est quoi cet accès ?


Valable pour 2020,
Simple,
En CB ou Paypal,
Discret.

ob5.ru20 ans
site gay gratuit

PUBLIER

HISTOIRE

Premier épisode | Épisode précédent

Agriculteur

AVERTISSEMENT : Cette histoire, dans sa construction, est une FICTION, sensée se dérouler à la fin des années 80, dans le climat et avec les ressources et les réponses juridiques de ces années-là. Elle ne saurait être regardée, ni comme l’opinion de l’auteur, ni même ses préconisations. En cas de problème similaire, merci de prendre conseil auprès des organisations compétentes pour faire entendre votre voix et faire reconnaitre votre situation.

Saison 3 | Chapitre 7 | Dégueulasse

Parti en me confiant la responsabilité des Chênaies, le patron avait fait de moi un roi, oh ! tout provisoire et sans lourdes responsabilités, certes ! Mais un roi tout de même. Et je voulais scrupuleusement m’exercer à cette régence, comme un vrai professionnel mais aussi pour en retirer une satisfaction d’amour propre et me régaler de la confiance que Lecourt m’a ainsi accordée. Je veux m’appliquer à construire la conscience de ces moments heureux.

J’ai donc fait le tour des prés, faisant venir à moi les animaux en m’exerçant aux différents langages parmi ceux qu’ils entendent le mieux : le sautillement des granulés dans le seau en caoutchouc noir, le crissement du quignon de pain ou le froissement du papier de sucre. Et je licole certains d’entre eux qui me suivent docilement en longe jusqu’à la lice où je peux vérifier l’état des pieds ou ôter d’éventuels parasites, les gardant dans cette proximité familière avec l’homme. Et puis j’aime ces grosses bêtes puissantes et pourtant paisibles, leur odeur, caresser la peau fine des naseaux, ou leur poil rude qui peut être si doux. Comme la toison des hommes, quoi !

Lors de la fenaison, Patrick Rousseau m’avait parlé de deux poulains qu’il voulait me montrer et nous avions décidé de nous retrouver cet après-midi. Comme il fait doux, je décide d’aller chez lui à cheval, le prétexte à une belle balade sportive avec Noisette, une occasion qui me ravit.

Le père Rousseau est planté au milieu de la cour et me regarde débouler ; ses sourcils froncés se détendent aussitôt qu’il me reconnait. Je mets pied à terre et le salue puis fais boire Noisette.

« - Pas de chance, Patrick vient de partir faire une course. Oh, il sera vite de retour ! »

            Je lui demande l’autorisation d’attacher la jument dans la vieille écurie. Il m’y invite bien volontiers et me suit dans le bâtiment sombre partagé en petites stalles par des parois de planches épaisses. Je desselle, retire le filet et noue la longe du licol à l’anneau sous le râtelier dans lequel je mets une brassée de foin. Je vérifie ses pieds, la bouchonne énergiquement, passe la main au long du passage de sangle pour m’assurer que tout va bien. J’entends Rousseau derrière moi :

« - bien belle bête, ma foi »

J’en rayonne de fierté : « c’est sûr que c’est une belle jument »

 Il ricane grassement « Non, je ne parlais pas de la jument » et, soudain, sa main s’empare de ma fesse.

De grandes serres glacées étreignent mes épaules, compriment ma poitrine, déchirent mes cuisses qui flageolent. Je n’ai plus de voix, plus d’air à respirer, plus de sang dans les veines, plus de volonté. Je suis réduit, tétanisé, sidéré, impuissant. JE VOIS cette grosse main prolongée de ses cinq gros doigts courts qui me pétrit le cul, s’y imprime comme dans une vulgaire pâte, je la vois ! Elle me semble être la mâchoire d’un carnassier qui me dévore la fesse, écrasant, déchiquetant les vêtements, la peau, les poils, le muscle, la merde, le tout mêlé dans une bouillie sanguinolente et nauséabonde aussitôt corrompue par des miasmes fétides. C’est le seul endroit de mon corps qui soit vivant, chaud, mais il est pourri.

 J’entends son souffle court, juste dans mon dos. « - Sûr qu’il ne doit pas s’embêter avec un joli p’tit cul comme ça, le gars André ! » Son ricanement s’étouffe dans un raclement de gorge.  Une voiture déboule dans la cour. « Ah, Voilà Patrick ! », et il sort, m’abandonnant à mon désarroi.

Je retrouve petit à petit mes esprits, mon sang circule à nouveau, j’ai pris appui des deux bras sur la croupe de Noisette dont le mâchouillement me rassérène. Mais je garde cette brulure, là.

Patrick fait irruption « Julien ? » et il me semble qu’il crie. Non ! Il est simplement content de me retrouver, impatient de me montrer ses deux poulains, un mâle et une femelle qu’on va chercher au pré. Alors qu’il était tout à son entrain, Patrick s’arrête soudain : « ça va Julien ? Tu es pâle d’un coup » Je proteste « non, ça va, t’inquiète ! J’ai dû un peu forcer, c’est tout »

On ramène les deux bêtes en longe, au pas. Elles sont calmes et confiantes et, une fois attachées, nous attrapons leurs pieds et observons la rectitude de leurs aplombs. On les bouchonne et on teste leurs réactions quand on pose sur leur dos une couverture ou des sangles dont on fait tinter les boucles. On les fait marcher en main dans la cour avec uniquement deux ordres : le « Oh » de l’arrêt et « marcher » puis on les récompense avant de les relâcher au pré. L’attention que je porte à ces animaux me distrait un peu de ma mésaventure mais je garde l’esprit préoccupé.

Je rentre et, après avoir pansé Noisette, je me douche longuement et mets tous mes vêtements au lavage. J’aurais aimé que Lecourt soit présent pour qu’il pose ses mains sur moi, des mains « propres », pour effacer. Alors je me réfugie auprès de Monique, lui proposant mes services ; il y a toujours de quoi occuper un bricoleur dans une maison. Et je sais qu’elle sera ravie d’avoir ma compagnie pour diner.

Cependant mille questions se bousculent et, dans ma tête, je revisite les évènements récents. Qu’entendait Rousseau quand il a dit au patron « on a besoin de gars comme lui » ? Comme quoi ? Et que m’indiquait ce dernier avec son « il est tout sauf naïf, Rousseau » ? Etait-ce une mise en garde ? Qu’aurait fait Rousseau si son fils n’était pas arrivé ? Peut-être rien de plus car il en avait eu l’opportunité sans pourtant rien tenter. Mais moi, Julien qui n’hésiterait pas à aller au contact à la moindre insulte, pourquoi n’ai-je pas réagi quand ce vieux dégueulasse me tripote le cul à l’improviste dans la pénombre d’une écurie ? Est-ce la fameuse sidération de la victime, incapable d’esquisser le moindre geste de protestation, sans même parler de défense ? Je suis ulcéré, je me fais le serment de donner un avertissement net et sans appel à Rousseau à la première occasion, j’ai une telle colère en moi qu’au moindre geste de sa part, je pourrais ne pas retenir ma violence.

Mais je suis surtout infiniment triste « et j’ai compris/ toute l’infinité résignée et muette/ de la douleur des bêtes, de la douleur des bêtes*. »         (à suivre)

*Francis James De l’angélus de l’aube à l’angélus du soir. 1898      

Amical72

Suite de l'histoire

Autres histoires de l'auteur : Agriculteur | 1 | Découverte | Un étudiant appliqué | Moment de détente | Apéritif

DROIT D'AUTEUR, TEXTES INSCITANT A LA HAINE, IMPLIQUANT DES MINEURS...
MERCI DE ME LE SIGNALER :

ob5.ru ne revendique aucun droit sur les textes publiés.
Les textes publiés ont tous été envoyés directement à ob5.ru
Les auteurs sont libres de retirer leurs textes sur simple demande à

🟢 1er Sept. | +26

Les nouvelles | 26

Plan d'un soir | 1 Chuuuut17
Plan d'un soir | 2 Chuuuut17
Expérience des saunas Hellboy62
Le nouveau voisin latino Jhbichaud
Un soir d’été Wmax
La salope | 1 Balous
Mon prof de techno rebeu Chris.77
Jean Claude Frank
Dorian, mon mâle Ddapell
Les deux blacks du métro Femelle
Plan suce rapide dans mon parking Femelle
À disposition pendant une nuit Alex
Mon père, ce cobaye Valent1
La soirée étudiante Femelle
Chez un client Femelle
Mon daddy… PierreH
Duo d'avocats | 1 Sasha Minton
Duo d'avocats | 2 Sasha Minton
Exposition à Lisieux Julien
Vacances découverte Ludo64
La salope du dimanche Abdon14
Initiations en Bretagne Kiwis
Partie de campagne Chrysippe
Copains d’école Frank
Baisé devant la loge de la concierge Femelle
Petit Slip José

Publie ton histoire

RETOUR AUX HISTOIRES

2019 | 2018 | 2017 | 2016 | 2015 | 2014 | 2013 | 2012 | 2011 | 2010 | 2009 | 2008 | 2007 | 2006 | 2005 | 2004 | 2003 | 2002 | 2001

IMPORTANT
Rêve ou réalité, ces histoires ne sont pas un art de vivre
N’oublie pas les dangers d'une relation sexuelle sans protection,
que tu sois sous Prep ou pas.
PROTEGE-TOI ET METS DES CAPOTES !

Chercher sur le site

Plan du site


Merci !

J'aime ce site et je souhaite faire un don,
du montant que je veux, juste pour aider


Simple, en CB ou Paypal, Discret.

Inscris-toi


| Mise à jour : mercredi 20 mai 2020 à 08:37 |
©2000 ob5.ru.
Retourner en haut


"classement cuisiniste 2018""hds histoire de sexe""histoire gay vestiaire""pute a rebeu""histoire gay hot""gay encule""livreur gay""histoires gay cyrillo""recit premiere sodomie""éjaculation gay""histoires cyrillo""plan sm gay""histoire bondage""photos gay gratuites""exhib dans les bois""tegan zayne""gay pute""action chiche ou vérité""histoire minet gay""cyrillo gay""dressage de lope""histoire gay oncle""recit cyrillo""premiere fellation gay""cyrillo histoire gay""porno gay pere et fils"cyrillo.biz"histoire grosse bite""masseur gay"cyrillo"auto fellation""histoires gay cyrillo""couilles pendantes""recit sm gay""histoire porno gay""photo de gay""recit gay routier""dépucelage anal""plan sm gay""j'ai vu mon fils bander""histoire gay meilleur ami""baise au bureau""le site de cyrillo""histoires cyrillo"cyrillogay"site lieux de drague""les histoires de cyrillo""cyrillo histoire""histoire gay x""video gays gratuites""photos gay gratuit""gay soumis""enculer par un chien""elle suce dans le train""histoire gay plage""porno gay gratuit""histoires gays cyrillo""recit gay eros""photos de cul""soumission gay""beau gosse gay""gay naturistes""blog gay chris""recit gay soumis""histoire gay x""histoire de suceuse"cyrillo"ma premiere sodomie""baise au resto""cyrillo gay""atlantide sauna paris""image cul""recit erotique gay""gay zoophilie""gay bandant""xstory histoires""histoire gay frere""cyrillo pcul"