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HISTOIRE

Concours 2020 Concours d'histoires | Mars 2020

L'honneur de la famille | 4ème/8

Début de l'histoire imposé à tous

14 Février 2020, un soleil radieux éclaire sans partage le ciel de Casablanca, il s’infiltre peu à peu dans les ruelles, par les fenêtres.

Farouk déploie ses longs cils noirs de jais, regarde et sourit au nouveau jour.

La belle lumière projette sur le mur l’ombre, la silouhette de sa puissante érection matinale.
Son sexe bouillant, posé sur son ventre tremble aux battements de son cœur et déverse un jus transparent dans le creux de son nombril.

A ses côtés, Djibril est appelé dans son sommeil par l’énergie sexuelle de son frère, il entrouvre un œil, tend l’index puis effleure le ventre imberbe de son ainé. Son pouce tourne autour des muscles et enfin du nombril inondé. Plongeant son doigt dans le puit de semence, il le ramène à ses lèvres et se délecte du nectar viril en suçant son pouce, les yeux fermés, il se rendort.

Farouk embrasse le front de son petit frère et bondit du lit.

- Debout petite salope ! tu fais ton premier bloc aujourd’hui !
- Mais euuuuh… reviens ici Docteur.

Déjà sous la douche, Farouk annonce le programme de la journée :

1| Tu bouges ton petit cul de vierge et tu me prépares une galette au poulet
2| Tu te laves et quand je me brosserai les dents, tu viendras à genoux me vider les couilles vite fait !
3| On s’habille presto et on file à l’hôpital.
4| Tu fais honneur à la famille, Oncle Daddy s’est libéré aussi, nous serons à l’observatoire du bloc pour te voir amputer ta 1ère jambe !
5| Ce soir on sort pour fêter ça entre hommes de la famille, tu seras « Chir » comme nous, tu feras plus ta tapette hein ?!

- Connard ! C’est toi la tapette ! Même pas les couilles de faire ton comingout, dans 2 mois t'es marié à cette gazelle adipeuse... et nous dans tout ça ?


Djibril comprend aussitôt son erreur et il a à peine le temps de bredouiller quelques mots d’excuse que son frère traverse la chambre en un éclair et bondit sur lui, les yeux remplis de colère, lui décochant aussitôt une baffe magistrale dans la gueule.

- Putain sale petit bâtard, je t’ai déjà dit de ne pas parler de çà ! Y’a qu’un seul pédé ici et c’est toi ! Tu crois quoi, que c’est parce que je me vide régulièrement les couilles en toi depuis des années que je suis moi aussi un zamel ?! Je te l’ai déjà dit, un vrai mâle arabe se doit d’épouser une meuf fertile afin d’assurer sa descendance. Et crois-moi, Djamila sera parfaite pour porter mes gosses ! Mais en attendant de pouvoir honorer ma femme après le mariage, il me faut un bon vide-couilles pour évacuer la pression et ce vide-burnes, c’est toi frangin !

- Je... Je sais Farouk... mais moi je... je suis homo ! Et moi au moins, je m’assume !!!

La réaction de Farouk est immédiate et Djibril reçoit aussitôt une seconde gifle qui le fait s’écrouler aux pieds de son frère. Il sent les larmes lui monter aux yeux et tente de bredouiller quelques mots d’excuse à l’intention de son frère...

- Pardon Farouk, je suis désolé... je ne voulais pas te manquer de respect. Je sais que depuis la mort de nos parents dans cet accident de voiture, tu as toujours pris soin de moi et tu m’as protégé de tout. Je te revois encore débarquer à la sortie de l’école pour régler leur compte aux gosses qui avaient pris l’habitude de m’insulter et de me rabaisser sans cesse, tout ça parce que je ne partageais pas leurs jeux ou leurs propos machistes... Ok ils me traitaient d’homo, mais faut que tu comprennes que c’est ce que je suis frangin... et pas juste parce que je te vide les couilles à toi depuis des années !!! Crois-moi, t’es loin d’être le seul à qui j’ai vidé les burnes dans Casablanca !

- Parce que tu crois je ne le sais pas ?!! Je ne suis pas dupe Djibril, je sais pertinemment que tu aimes la bite et que tu ne mets pas longtemps à le faire savoir quand un mec te tape dans l’œil ! Je sais très bien que pendant toutes ces années d’internat à la clinique, les autres internes défilaient dans ta chambre quand tu étais de garde. Oncle Daddy t’a même plusieurs fois entendu gueuler comme une kehba lorsqu’il passait devant ta chambre.

- Mais je... je... enfin merde, Farouk tu ne comprends pas ?! J’en ai rien à foutre de tous ces mecs ! Ils cherchaient un trou pour se vider et évacuer la pression de l’internat et des examens, alors pourquoi je m’en serais privé ?! Mais jamais aucun d’entre eux ne m’a fait jouir comme toi fréro... avec toi c’est le nirvana, l’extase absolue ! Ton corps me rend absolument dingue. Chaque soir quand tu rentres de la clinique, je t’attends fébrilement et je te mate discrètement depuis la chambre quand tu prends ta douche. Toujours le même rituel : je récupère ton boxer sur le sol et je m’enivre de tes effluves de mâle, et je commence à me branler comme un fou en matant l’eau ruisseler le long ton corps puissant, couler sur ta peau cuivrée jusqu’à tes pieds. Comme j’aimerais que ma langue remplace le gant et que ce soit elle qui nettoie entièrement ton corps d’éphèbe !

En entendant ces quelques mots, Farouk semble s’être quelque peu adouci et Djibril ne tarde pas à remarquer la bosse qui se dessine alors sous le pantalon de son frère.

- Je sais que tu essaies de lutter chaque jour contre tes pulsions Farouk, mais avec moi tu n’as pas besoin de jouer les hétéros machos... Je ne suis pas dupe, je sais que tu kiffes plus que tout me baiser et me remplir de ton jus fraternel, et ce n’est pas Djamila et ses gros seins qui y changeront quoi que ce soit... Je n’ai plus que toi au monde Farouk alors laisse-moi t’aimer et te prouver à quel point je tiens à toi.

Profitant de l’émotion ainsi créée, Djibril se redresse et se met à genoux devant son grand frère. Farouk ne porte qu’un fin pantalon de lin et la lumière matinale caresse sa peau cuivrée et ces abdominaux que des séances quotidiennes à la salle de sport ont contribué à rendre dur comme du béton. Et en baissant d’une main experte le pantalon de son grand frère, Djibril s’aperçoit d’ailleurs que les abdos ne sont pas les seuls à être hyper durs ! Farouk bande en effet comme un taureau et, délivrée de l’élastique qui la maintenait contrainte sous le tissu, sa bite jaillit alors d’un coup devant le visage encore enfantin de Djibril.

Il se rappela alors le premier jour où, rentré plus tôt du collège, il avait surpris son grand frère seul dans la chambre en train de se branler devant un film porno. Il avait alors instinctivement sorti sa queue pour se caresser à son tour devant ce spectacle hypnotisant, avant que le grincement de la porte qu’il essaya d’entrouvrir davantage pour mieux voir son frère ne trahisse finalement sa présence. D’abord surpris et gêné, Farouk avait ensuite fait signe à son frère de le rejoindre. « Tu as maintenant 16 ans frangin, il est temps que je t’apprenne les choses de la vie... Fous-toi à poil et rejoins-moi sur le pieu ! ». Jamais Djibril n’avait pu oublier la décharge électrique qui l’avait parcouru quand son grand frère, qu’il vénérait plus que tout depuis la mort de leurs parents, avait déversé des puissantes et épaisses giclées de foutre sur son visage. Ce jour marqua pour lui le début de l’initiation fraternelle, et nul doute que les moments à la fois sensuels et torrides passés avec son frère avaient grandement contribué à faire de lui l’une des plus grosses salopes de tout Casablanca.

N’y tenant plus, et comme pour éviter que son jeune frère ne parle encore, Farouk engouffre alors son énorme chibre bien raide dans la bouche fraternelle. Djibril connaissait cette queue circoncise par cœur : chaque parcelle de ses 21cm, la veine épaisse qui pulsait sur le dessus, ce gland énorme qui lui écartait formidablement la rondelle à chaque fois... Soucieux de se faire pardonner des mots très durs qu’il avait eus quelques minutes plus tôt pour son grand frère, Djibril s’applique comme jamais et met tout son cœur (ou plutôt sa bouche) à l’ouvrage. Visiblement ravi des talents de suceur de son frangin, Farouk le saisit alors par la tête et lui empale littéralement la bouche avec sa bite. Par deux fois, Djibril manque presque de s’étouffer et bien loin de calmer son grand frère, les bruits de déglutition et la salive qui coule en un long filet le long de son menton, excite encore plus le fier Marocain.

- Putain, t’es vraiment trop doué p’tit frère ! C’est clair que jamais une meuf ne m’a donné autant de plaisir avec sa bouche que toi ! Tu sais où appuyer pour me faire kiffer de ouf ! Et contrairement à Djamila, toi au moins tu arrives à la gober jusqu’aux couilles !

A ces mots, Djibril redouble d’efforts afin de faire cracher Farouk. Mais à sa grande surprise, alors qu’il pensait que son frère allait lui décharger tout son foutre en fond de gorge comme à son habitude, Farouk retire sa queue et lance à son cadet, le visage crispé par la colère jusqu’il avait réussi à contenir jusqu’à là :

- Tu crois quand même pas que tu vas t’en tirer à si bon compte, petite salope ! T’as osé me traiter de « connard » et de « tapette », non ?! Ben maintenant on va voir qui c’est la fiotte !

Aussitôt, Farouk balance un énorme crachat sur le visage interloqué de son jeune frère et le saisit alors puissamment par la taille, afin de le retourner et de le mettre à 4 pattes. Même si Farouk avait pourtant l’habitude de se la jouer macho et dominateur lors de leurs baises, jamais néanmoins il n’avait été aussi hard avec Djibril. En effet, chaque fois que Farouk ressentait l’envie de baiser son frère, il le prévenait quelques heures avant afin que ce dernier puisse se préparer à encaisser son énorme calibre. Mais là, Farouk semble déchaîné et bien décidé à déboîter le cul de son frère sans ménagement, et sans la moindre préparation !

- Non attends Farouk, pas comme çà ! Tu vas m’exploser si tu y vas comme çà à sec !

- A sec ?!! Non, mais tu te fous de ma gueule p’tite pute ?! Tu crois vraiment que je ne sais pas que pendant toute ta garde la nuit dernière, tu t’es fait remplir à la chaîne par les trois vigiles blacks de l’hosto ?!! Tu sentais encore le foutre quand t’es rentré te coucher à 4 heures du mat, et dès que tu t’es endormi, un simple doigt dans ta raie encore foutreuse m’a vite confirmé ce que m’avaient dit mes collègues. Et oui, parce qu’on non content de faire la pute pour tous les queutards en rut de la clinique, tu trouves le moyen de te faire filmer en mode kehba ?!!

Farouk attrape alors son téléphone et avant que Djibril ait eu le temps de dire le moindre mot, une vidéo où on le voyait se faire sauvagement baiser par deux blacks sur un brancard s’affiche sur le smartphone de Farouk.

- Non attends Farouk, c’est pas ce que tu crois ?! C’est compliqué tu sais... Je voulais pas me faire baiser comme çà... mais ils m’ont forcé... ils m’ont dit que si je ne leur servais pas de vide-couilles, ils allaient tout rac...

- Ta gueule, putain ! On te voit couiner comme une pute avec leurs bites d’ébène dans tous les trous et toi tu veux me faire croire qu’ils t’ont obligé à te faire baiser ? Non mais tu te fous de ma gueule Djibril ?!!!

Djibril n’a pas le temps de tenter de se justifier que les mains puissantes de son grand frère lui saisissent la taille afin de cambrer son joli petit cul imberbe et de le mettre en position devant sa grosse queue circoncise. Farouk balance alors 2 ou 3 mollards sur la rondelle de son frangin, et sans même prendre le temps de le doigter, enfonce son énorme gland dans son trou. Heureusement pour Djibril, les trois vigiles blacks avaient déjà bien préparé le terrain et le jus qui lui restait encore dans le trou permet au gros calibre de son frère de coulisser sans trop de mal dans son cul.

- Putain j’en étais sûr, t’as encore le cul plein de jus salope !!! T’es vraiment la honte de la famille sale zamel !

Jugeant inutile à ce stade de se justifier, Djibril serre les dents et tente alors d’accompagner au mieux les puissants coups de bite de son frangin. Passée la douleur des premiers va-et-vient, il commence même à prendre son pied et sa bite se durcit peu à peu. Sans doute avait-il toujours rêvé secrètement d’être ainsi à l’entière disposition de son frère et de se faire baiser comme une vulgaire kehba ! Farouk n’en finit plus de lui baiser sauvagement le trou, lui attrapant même les cheveux pour le cambrer encore davantage, et les hurlements de chienne que pousse désormais son petit frère à chaque coup de bite ne font que renforcer son excitation et la puissance de ses coups de rein. Le pilonnage est tellement intense et profond que Djibril sent le jus des trois blacks ressortir et couler le long de ses cuisses. Il espère que, pris dans le feu de l’action, Farouk ne remarquera pas ce détail.

- Putain, mais pourquoi tu m’as fait ça p’tit frère ??! Te faire baiser comme une chienne par de vulgaires vigiles en rut, toi le futur chirurgien en chef de la clinique ! Et en plus te faire filmer en train de faire la pute ?!! Si Oncle Daddy apprend ça, tu peux d’ores et déjà t’exiler car aucune clinique du Maroc ne voudra d’une tapette comme chirurgien. Et c’en sera également fini de mes espoirs de lui succéder à la tête de la clinique !

- Mais justement Farouk, si j’ai fait çà c’est parce que j’étais obligé sinon ils auraient....

Farouk ne le laisse pas finir sa phrase, sort sa queue maculée de sperme du cul de son jeune frère et la rentre à nouveau d’un coup sec, arrachant un véritable hurlement au futur chirurgien. N’y tenant plus, l’étalon marocain est alors parcouru de spasmes et décharge de puissantes giclées de foutre épais dans le cul de son jeune frère. En sentant le sperme de son frangin l’envahir aussi puissamment, Djibril hurle à son tour de plaisir et sans même qu’il ait besoin de se toucher, sa bite déverse de fières giclées de foutre sur le sol de la chambre.

Alors, pensant pouvoir enfin se blottir dans les bras fraternels, Djibril tente de se relever mais la main puissante de son frère lui plaque alors la gueule dans la mare de jus qu’il venait de larguer, et avant même de comprendre ce qui lui arrive, il sent une pression sur sa rondelle encore béante et dégoulinante de jus. Farouk vient de saisir un plug dans le tiroir de la table de chevet, et de lui rentrer dans le cul sans le moindre égard.

- Tu vas voir ce qu’il en coûte de déshonorer ainsi la famille, petite salope ! Mais en attendant, tu vas vite fait prendre une douche et tu pars direct au taf ! Je te rappelle que tu as une amputation qui t’attend aujourd’hui à la clinique, et qu’Oncle Daddy sera là pour voir de quoi tu es capable ! Et je t’interdis formellement de retirer ce plug de toute la journée ! Si tu l’enlèves sans ma permission, je t’amputerai moi-même de la bite ! T’as voulu te faire baiser comme une chienne par ces connards de vigile, mais c’est mon jus à moi que tu vas garder toute la journée dans ton petit cul de bâtard ! Et crois-moi, je suis loin d’en avoir fini avec toi !!!

Farouk enfile alors le pantalon de lin abandonné rapidement sur le plancher quelques minutes auparavant, et attrape une chemise dans la penderie toute proche. Ne sachant plus trop où il en est, Djibril le regarde attacher un à un les boutons de sa chemise, le privant de la vue de ce torse puissant et couvert de sueur qu’il aurait léché avec grand plaisir. Farouk se retourne alors, lui lançant d’un ton ferme et sans le moindre regard complice auquel il était pourtant habitué :

- Rendez-vous dans une heure à la clinique, et t’as intérêt d’assurer !

Le visage couvert de son propre sperme, Djibril reste comme sidéré par le moment qu’il vient de vivre, partagé entre la tristesse profonde de voir son frère bien aimé aussi furieux contre lui et le pied énorme qu’il venait cependant de prendre en se faisant baiser par lui comme une vulgaire pute du bled. Mais pas le temps de réfléchir trop longtemps, il s’agit pour lors d’être à l’heure au bloc opératoire et de ne pas décevoir à nouveau Farouk.

La pendule du bloc opératoire affiche 9h59. Djibril fixe une fois de plus l’observatoire surplombant le bloc chirurgical, mais à son grand désespoir, il n’y voit ni Farouk, ni Oncle Daddy. Mille et une pensées lui traversent alors l’esprit... Et si Farouk lui en voulait vraiment ? Et s’il avait décidé de prendre les devants en avouant tout à son oncle ? Sûr qu’Oncle Daddy ne lui pardonnerait jamais et qu’il n’aurait plus qu’à s’exiler hors du Maroc pour faire carrière...

D’un petit mouvement du bras, l’anesthésiste le sort alors de ses songes.

- Nous t’attendons plus que vous Docteur, vous êtes prêt pour l’amputation ?

Après un nouveau coup d’œil à l’observatoire désespérément vide, Djibril acquiesce d’un air fébrile. L’opération se déroule sans encombre, même si Djibril est par moment légèrement gêné par le plug resté dans son anus, comme le lui avait ordonné son frère avant de partir. Il se rassure en ce disant qu’à défaut de l’avoir près de lui pour cette première opération, il l’a en lui par le biais de tout le foutre qu’il y avait déversé quelques minutes plus tôt... Le fait de repenser aux puissants coups de bite que lui avait assénés Farouk le matin-même crée en lui un trouble étrange. Il sent d’ailleurs sa queue durcir à nouveau sous sa blouse et il faudra toute la vigilance d’une infirmière pour éviter qu’il ne sectionne une artère en pensant à la queue de Farouk !

A peine une heure après le début de l’opération, Djibril contemple le membre amputé sur la table d’opération, à côté du patient. L’opération s’est bien passée et malgré les félicitations de ses collègues, il ne peut s’empêcher d’être triste que Farouk n’y ait pas assisté. Refusant la proposition de ses collègues d’aller prendre un verre pour fêter cela, Djibril décide d’aller prendre une douche et de rentrer à la maison. Peut-être Farouk l’y attendra-t-il et pourra-t-il enfin lui dire la vérité.

Arrivé dans les vestiaires de la clinique, Djibril se désape devant son casier et entend alors des éclats de rire provenant des douches collectives. Il s’approche discrètement et y découvre Moussa et Omar, deux des trois vigiles blacks à qui il avait servi de défouloir et de vide-couilles la nuit dernière. Voulant faire discrètement demi-tour avant qu’ils ne le voient, il se heurte alors au torse musculeux de Soufiane, le troisième larron, qui revenait sans doute des toilettes.

- Tiens, mais c’est notre petite pute marocaine ! Alors p’tite kehba, t’as pas pris assez cher la nuit dernière et t’en veux encore ! Tu sais que nos petites vidéos ont fait sensation et qu’on a un max de potes qui rêvent de te baiser eux aussi maintenant ! J’ai l’impression que tu vas nous rapporter un max de thunes à faire la pute pour nous mec !

- Bande de sales connards !!! Vous aviez promis que ça resterait entre nous et de ne pas diffuser la vidéo si je vous obéissais et que je vous vidais les couilles chaque fois que vous le demanderiez. Mais mon frère est tombé sur la vidéo parce qu’un d’entre vous n’a pas résisté à l’envie de montrer ses exploits de queutard à ses collègues !

A peine Djibril a-t-il prononcé ces mots que Soufiane lui fait une clé de bras et l’immobilise au sol.

- Oh ta gueule sale pute !!! On t’a juste promis de pas montrer la vidéo à ton oncle le dirlo ! T’imagine s’il apprenait que son cher neveu n’était en fait qu’une sale pédale bouffeuse de bites ! C’en serait fini de ta carrière de grand chirurgien de mes deux !!! Aujourd’hui on te tient par les couilles, et crois-moi, t’as intérêt d’être bien obéissant p’tit gars ! Fini les regards dédaigneux de toi et de ton connard de frère, à partir d’aujourd’hui, c’est nous qui dictons les règles !

Afin de bien faire passer le message, Moussa lui balance alors un puissant coup de poing dans le ventre, qui le fait aussitôt s’écrouler sur le sol. Omar remarque alors le plug dans le cul de Djibril et lance à ses potes :

- Putain je le crois pas les gars !!! Regardez-moi çà ! Cette fiotte est venue au taf avec un plug dans le fion ! Putain mais t’es vraiment la reine des putes toi ! Tu voulais garder notre jus dans ton trou de bâtard, c’est çà ?! Ben t’inquiète bâtard, on a fini notre service et on va pouvoir te refaire le plein là ! Soufiane, va verrouiller la porte qu’on ne nous dérange pas !

Soufiane s’exécute aussitôt et quitte le vestiaire pour aller verrouiller la porte. Omar, qui semble être à nouveau le meneur de la petite bande, balance alors un mollard sur la gueule de Djibril et lui lance en se marrant :

- Et pour bien que tu comprennes que t’es désormais notre pute, on va devoir te marquer comme il se doit !

Joignant le geste à la parole, il saisit alors sa queue et commence à arroser le jeune chirurgien de sa pisse fumante. Djibril tente de détourner le visage pour éviter la pisse d’Omar mais c’est sans compter sur Moussa qui a pris lui aussi son zob en main et l’arrose tout aussi copieusement. Saisissant alors son smartphone sur le banc juste à côté, Omar lance alors à son pote :

- Attends, on va immortaliser son baptême à la pisse pour son frangin et son cher tonton !

Mais avant qu’il n’ait eu le temps de lancer la vidéo, un hurlement se fait entendre à l’entrée du vestiaire. Soufiane apparaît alors dans la pénombre, le nez en sang, titubant et visiblement choqué. Reprenant à peine ses esprits, Djibril distingue derrière Soufiane une silhouette qui lui semble étrangement familière... Il entend alors résonner la voix puissante de Farouk :

- Djibril, viens ici ! Et vous bande de bâtards, on va s’expliquer maintenant !

Sentant la situation lui échapper, et voulant libérer Soufiane que Farouk tenait fermement avec un bras dans le dos, Omar se précipite alors sur son sac afin de tenter de saisir son arme de service. Mais alors qu’il s’apprête à saisir son pistolet, une voix très grave retentit derrière lui.

- Si j’étais toi connard, je ne ferais pas ça !

Se relevant pour rejoindre son grand frère, Djibril n’en croit pas ses yeux. Derrière ses deux agresseurs, il reconnaît Oncle Daddy, l’air menaçant, pointant un pistolet en direction des deux blacks, visiblement pétrifiés.

Omar essaye alors de bredouiller quelques mots, sans trop d’assurance :

- Euh m’sieur, cette petite pédale nous a fait des avances et on était en train de lui donner une bonne leçon ! C’est un sale pédé ! C’est la honte pour votre hôpital !

Le regard toujours aussi menaçant, Oncle Daddy ne s’en laisse pas compter et coupe net le discours du vigile :

- Ta gueule connard ! La seule honte c’est que des merdeux dans votre genre se croient autoriser à faire la loi dans mon hôpital, en agressant le personnel soignant. Et n’essaie pas de te justifier, mon neveu le Docteur Farouk Ben Saïd vous a surpris tout à l’heure en arrivant en train de vous raconter vos exploits de la veille et comment vous pourriez exploiter son frère en le menaçant de me dévoiler son homosexualité ! Mais le problème pour vous, bande de raclures, c’est que son homosexualité ne me pose aucun problème... pas plus que la mienne d’ailleurs !

Encore tout étourdi par la situation, Djibril croit n’avoir pas bien entendu. Certes, il n’avait jamais vu son oncle avec une femme mais Farouk lui avait toujours dit qu’il avait été veuf très jeune et qu’il avait tellement souffert de cette perte qu’il n’avait jamais souhaiter se remarier. Mais de là à imaginer qu’il puisse être gay lui aussi !

Djibril fixe alors la silhouette de son oncle dans la pénombre du vestiaire. Sans sa traditionnelle blouse blanche, il affiche encore malgré sa cinquantaine une imposante musculature. Farouk jette alors Soufiane au sol, qui manque de se fracasser le nez dans la mare de pisse qu’avaient laissée ses deux collègues. Oncle Daddy se tourne alors vers Omar, le flingue toujours braqué vers eux, et leur lance d’une voix ferme et résolue :

- Bon, maintenant bande de baltringues, je vais vous proposer un deal ! Soit vous êtes licenciés tous les trois sans la moindre indemnisation et j’appelle en prime la police pour raconter vos frasques (j’ai quelques infirmières qui seront ravies de témoigner contre vous afin de vous envoyer en taule quelques années), soit c’est vous qui allez devenir nos putes et obéir à l’avenir nos moindres désirs, à commencer par ceux de mes deux neveux ! Et pour être certain que vous resterez bien dociles, je ferai moi aussi une petite vidéo que je me ferais un plaisir d’envoyer à vos épouses et familles respectives si vous ouvrez vos sales petites gueules. Alors, vous décidez quoi messieurs ? Vous préférez vous faire enculer par nous maintenant ou par tous les taulards en rut de la prison de Casablanca pendant plusieurs années ?!!

Conscients du peu d’alternative que leur laissait Oncle Daddy, les trois blacks acceptent du bout des lèvres. - A la bonne heure ! Un accord comme le nôtre, ça s’arrose non ?!

Joignant le geste à la parole, il sort alors sa queue de son pantalon et commence à asperger copieusement les trois vigiles de sa pisse fumante. Farouk aide alors son frère à se relever, et lui glisse à l’oreille :

- Vas-y frangin, venge-toi ! Ces trois bâtards sont à toi maintenant ! Désolé d’avoir réagi aussi violemment ce matin et de ne pas avoir pris le temps d’écouter tes explications. Je sais maintenant que si tu as laissé ces trois crevards te faire ça, c’est pas seulement par goût de la bite mais surtout parce que tu voulais aussi protéger la famille. Pardonne-moi p’tit frère...

A ces mots, Djibril sent les larmes lui monter aux yeux et se précipite aussitôt dans les bras de son aîné, afin de l’embrasser tendrement. Le contact à la fois tendre et charnel entre les deux frères a vite fait de déclencher leur érection, et voyant la bite impressionnante de son neveu, Oncle Daddy lui lance alors :

- Maintenant fiston, c’est à toi de faire honneur à la famille en te vengeant de ce qu’ils t’ont fait subir ! J’ai cru comprendre en passant près de ta chambre certains soirs de garde que tu étais plutôt passif, mais avec un engin pareil je pense que tu ne dédaigneras pas démonter un ou deux culs, pas vrai ?

Djibril se précipite alors vers son principal tortionnaire et d’un croche-pied le fait direct tomber à 4 pattes sur le carrelage du vestiaire. Omar n’a même pas le temps de comprendre ce qui lui arrive que le nouveau « chir » de l’hôpital de Casablanca enfonce son gros chibre dans le cul du black, qui commence alors à hurler sous les coups de bite répétés et puissants du jeune homme.

- Alors sale bâtard, tu fais moins le malin maintenant, hein ?!

Fier de voir ainsi le jeune Djibril démonter ce cul d’ébène bien cambré qui s’offrait à lui, Farouk le rejoint alors et empale à son tour Soufiane, en ayant juste pris soin de balancer deux ou trois mollards sur sa rondelle serrée. Là encore, c’est un festival de cris et de gémissements, mais il semble que les deux blacks y aient assez vite pris goût compte tenu de l’érection qu’ils arborent tous les deux en se faisant démonter sauvagement par Djibril et son frère.

Ne voulant pas rester de côté, Oncle Daddy saisit alors la tête de Moussa pour lui empaler la bouche sur son chibre épais, que la vue de ses neveux en plein action avait contribué à faire durcir comme du béton. Une intense odeur de mâle en rut parcourt alors tout le vestiaire, agissant comme un puissant aphrodisiaque pour tous les protagonistes. Un touchant tableau de famille où l’on voit un oncle et ses deux neveux venger l’honneur familial en démontant les trous de trois vigiles qui avaient voulu jouer aux plus fins.

Pendant qu’il se défoule dans le cul d’Omar, le regard de Djibril est irrémédiablement attiré par l’énorme queue d’Oncle Daddy, que Moussa ne parvient d’ailleurs pas à avaler entièrement vu sa grosseur. L’espace d’un instant, il s’imagine même à la place du black. Nul doute que lui, avec son entraînement et toutes les bites qu’il a vu passer pendant son internat, il aurait réussi sans problème à gober entièrement la bite de son oncle ! Mais à peine pense-t-il à tenter l’expérience qu’il entend son oncle émettre un grognement rauque et puissant : il vient de larguer tout son jus au fond de la gorge de Moussa, qui manque de s’étouffer et de succomber à cette overdose de foutre !

Excité par la scène, Djibril sent alors sa queue se contracter dans le trou désormais bien élargi d’Omar. Il tapisse alors le cul du black d’au moins une dizaine de giclées de jus bien épais, qui lui coule aussitôt le long des jambes sitôt la queue ressortie du cul béant de son tortionnaire. Farouk n’est alors pas bien long non plus à juter et à féconder le trou de Soufiane avec la même énergie animale qu’il aurait mis à remplir la chatte de Djamila pour lui faire un gosse. Voyant le flot de sperme de son frère ressortir du cul explosé de Soufiane, Djibril ne résiste pas bien longtemps à l’envie d’y coller la langue. Il gratifie alors Soufiane d’un magistral bouffage de cul, avalant jusqu’à la dernière goutte le sperme encore brûlant de son frère aîné.

Farouk se met alors à genoux derrière Omar et contre toute attente commence lui aussi à laper le jus de Djibril, qui n’en finit plus de couler le long de la raie d’ébène du vigile. La bouche remplie du nectar de son cadet, il se dirige alors vers lui et lui roule une pelle d’enfer, mélangeant leurs deux foutres dans un baiser fraternel à la fois torride et empli de tendresse.

- Nous voilà désormais frères de sperme, petit frère ! Ne t’inquiète pas, même si je dois épouser Djamila dans deux mois pour assurer notre descendance et l’honneur de la famille, rien ne changera entre nous et tu resteras toujours mon petit frère adoré... et mon vide-couilles préféré !

A ces mots, Oncle Daddy fait signe aux trois vigiles de dégager des vestiaires et abandonne également ses neveux à leurs retrouvailles, après les avoir gratifié d’un clin d’œil complice.

FIN

Campiello


Commentaires

Pas tres clair, pas tres organisé.... c'est exitant mais on s'y perd...

Geant18


Il y a des passages assez chauds mais les references au maroc avec un style un peu cliché. Ca gêne quand on connait comment elle s articule, c est un peu loin de la réalité mais ca reste excitant. Peut être choisir des prénoms plus simples meme arabe! Personne ne se nome djebril! Simplifier aide l illusion du récit qu est sympas

Ushush


Superbe

Spiller-Bellantonio


Très beau récit

Levacher


Non, merci. Ce genre de récit n'est pas pour moi et ne me fait pas du tout fantasmer. Par courtoisie j'ai lu un peu avant d'arrêter. Très bonne lecture pour ceux qui aiment cette écriture.

Boursaud


Super histoire bien excitante et bien décrites

Coincidence


1ER

La promesse

Mickaël

2ÈME

Un amour bien plus que fraternel

Jonat

1ER EX*
3ÈME

Fratricide bromance*

Cyrillo*

4ÈME

L'honneur de la famille

Campiello

5ÈME

Djibril

LE7

6ÈME

Une journée particulière

E.L.V.

7ÈME

Journée surprenante à Casablanca

Dom

8ÈME

L'Hôpital

Yanno

* Puisque je suis l'auteur et aussi webmaster, il me parait juste de me retirer, je voulais juste jouer aussi

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La danse de ob5.ru | 1 C&R
La danse de ob5.ru| 2 RomainTOP AUTEUR 2020
La danse de ob5.ru | 3 ob5.ru
Mon voisin ce bogosse LE7
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Les amants du Lac Yanno
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Les suites | 4

Soumission & Domination | 557 Jardinier
Découverte | 11 Amical72
Découverte | 12 Amical72
Excitantes retrouvailles | 2 Max

Avril 2020

Les suites

Anomalie de mère nature | 6 Calinchaud
Un boucher | 2 Rsexenc
Nan pas le Père Noël | 2 LE7
L’Algérie | 7 Calinchaud
L’Algérie | 8 Calinchaud
L’Algérie | 9 Calinchaud
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Agriculteur | 13 Amical72
Soumission & Domination | 556 Jardinier

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