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HISTOIRE

Premier épisode | Épisode précédent

Découverte | 12

Limites

Mes découvertes m’obsèdent, je suis tout entier tendu vers ces édicules où j’imagine pouvoir rencontrer des voluptés nouvelles et sulfureuses. Aussi, dès le mercredi midi, je prends le car des demi-pensionnaires et me voilà « en ville », à observer de loin le petit square où se dresse l’édicule le plus fréquenté de la cité. Le plus exposé également. Même s’il faut être un observateur averti pour comprendre ce qui se passe, il y a là une visibilité qui me fait frémir. Il me semble que le moindre cri, la plus petite adresse en public, un simple « eh,toi », pas même une insulte, serait comme un coup de projecteur, une exposition, comme des éclaboussures d’une peinture vive et indélébile qui obéreraient toute ma vie, et j’en ai une barre au ventre. J’imagine les conséquences d’une interpellation dans ce lieu-là, quel qu’en soit le motif et sa cascade de conséquences désastreuses dans ma famille et au lycée. Une anticipation qui me déchire. Pourtant, je ne peux résister à mes pulsions. Je balaie toutes mes appréhensions pour prendre mon courage à deux mains et je remonte la petite rue d’un pas martial, tous mes sens en alerte, jusqu’au cinéma. Au passage, je n’ai rien vu de remarquable, juste quelques silhouettes arborant un air faussement absent. Je me consacre quelques minutes à la lecture des critiques qui accompagnent les photographies, mais c’est bien autre chose qui me mène. Alors je reprends le trottoir du même pas qu’à l’aller. Soudain, quelques mètres devant moi, la portière d’une GS s’ouvre brusquement et il en jaillit : environ trente ans, cheveux clairs et courts, belle gueule carrée et je jurerais qu’il ME regarde. Un coup d’aiguillon car il a quelques attraits à mes yeux. Il referme rapidement sa portière et marche quelques pas devant moi. Sensiblement de ma taille, une belle carrure, une allure tonique, il continue de marquer des points.

Voilà qu’il tourne résolument pour entrer dans les chiottes, juste comme je l’espérais et, en tous cas, comme je me promettais de le faire. Il s’est installé au centre et s’assure juste que je m’insère dans celui resté libre à sa gauche avant de détourner aussitôt les yeux. Je prends une profonde inspiration pour défaire plus aisément et bruyamment ma ceinture qui tinte puis ma braguette et, une fois la marchandise déballée, je laisse pendre mon bras droit. Il ne tarde pas à glisser sa main pour venir caresser mon membre déjà honorablement tendu et, comme un balancier, mon bras envoie ma main droite se poser sur sa fesse qu’il me laisse pétrir à loisir. Ainsi, dans ce monde anonyme et silencieux, les propositions sont clairement formulées des deux côtés. Il tourne légèrement la tête vers moi qui le guette du coin de l’œil et, d’un vif mouvement latéral de la tête, il m’invite à sortir. Il marche devant moi sur le trottoir, se dirige vers sa voiture. De dos, il m’indique du bras de monter côté passager, il met aussitôt le moteur en marche. Je reste en alerte mais je prends le risque, je monte. Il propose « on va chez moi ? » et comme je demande « c’est loin ? », il me donne le nom d’un proche quartier de la ville. J’opine en silence. Clignotant ; il démarre. Abandonnant le levier de vitesse, sa main vient se poser sur mon genou puis glisse en étoile à l’intérieur de ma cuisse ouvrant obligeamment l’accès à la proposition de mon entrejambe. Pas ou peu de mots, des gestes directs pour dire le rôle et les attentes de chacun. Il regarde la route et je l’observe de profil à la dérobée. Tendu, il souffle et tourne brièvement la tête vers moi « je t’ai vu remonter vers le cinéma, je te guettais. » Aucune tactique ne peut donc résister à l’œil des intéressés. « Tu es d’ici ? » « non » La réponse sèche coupe court à toute velléité de questionnement. Je souhaite rester anonyme.

« Tu verras, chez moi, c’est sommaire, je viens juste d’emménager » Il stationne adroitement sa voiture, attend que j’en sois sorti avant de la verrouiller et, sans un mot, marche quelques pas devant moi sur le trottoir puis pousse une porte qu’il retient. J’entre sur ses talons et il gravit l’escalier jusqu’au premier étage, tourne la clé et s’efface pour me laisser entrer. Il referme, se retourne et sans tergiverser, m’empoigne par le poignet, m’attire à lui et me roule une pelle. Il est fumeur, pouah ! Mais il embrasse savamment et ça, ça me plait. Sa main s’est directement adressée à ma braguette, palpant pour retrouver le contour de mon braquemart tandis qu’à nouveau, je lui caresse le postérieur d’une main conquérante.

Il me dit « viens » et m’entraine dans sa chambre. Les persiennes closes créent une semi pénombre, le papier peint est neutre et clair, le lit double défait. Il referme la porte et aussitôt nous entrons dans le vif du sujet. Je le colle au mur, l’embrasse à pleine bouche et il s’attaque immédiatement à libérer ma bite contrainte. Une fois le mat librement dressé, il le caresse avec un murmure approbateur. Je SAIS maintenant qu’en le découvrant, mes partenaires en sont satisfaits. J’ai cette chance d’avoir une belle tige bien droite avec un gros gland bien décalotté et ourlé, le tout de dimensions confortables sans être monstrueuses. Il continue de la caresser comme un chat et me regarde « avec ça, tu vas me faire couiner comme un porc » Après s’être mis torse nu, il me recolle dos au mur, se casse à angle droit pour l’engloutir voracement tandis que j’explore son dos et, par en dessous, son torse couvert d’une courte toison frisée, découvrant avec jubilation qu’à peine saisis, ses tétons sensibles le font aussitôt suffoquer. J’en profite pour le faire redresser et déboucler sa ceinture avant qu’il ne reprenne sa pipe savante. Ma main peut désormais chasser son pantalon qui tombe sur ses chevilles, pour découvrir sa croupe, glisser dans sa raie finement poilue et tester impitoyablement la disponibilité de sa rondelle à mes pulsions de sodomite. Immédiatement, il interrompt son exercice et appuie de sa main sur la mienne qu’il bloque dans sa raie. Il se redresse, éprouvant de la main la fermeté de mon pieu tendu, il me dit « baise-moi fort maintenant » Je réponds « capote » en claquant des doigts comme un macho de pacotille et il se penche pour saisir les accessoires, me distribuant la dose de gel avant de dérouler le latex sur ma queue dressée.

Puis il se met de lui-même à quatre pattes au bord du lit, offrant son derrière musclé à ma concupiscence. Je palpe sa belle paire de fesses fendue d’une raie où court un fin duvet blond comme on flatte une belle croupe animale. Quand il écarte ses genoux et se cambre, j’aperçois sa rondelle plus foncée et, vidant la dose de lubrifiant dans sa raie, je remonte la gelée avec mon majeur jusqu’à sa cible où je le fiche résolument. Il m’encourage « oui, fourre moi franchement, vas-y » mais je préfère ajouter d’abord un deuxième doigt et le vriller de souples rotations pour me préparer la voie. Il poursuit « fore moi le fion, écarte-le bien pour m’enculer profond. J’aime qu’on m’éclate le cul comme une salope, oui » Il remue son bassin et pousse pour accompagner mon doigtage en grognant.

Soudain, je réalise qu’il y a là quelque chose qui m’embarrasse, une réticence à glisser vers un rapport un peu malsain. Je me sens actif et, sans doute, j’aime maitriser la situation mais je n’ai pas d’inclination spontanée pour l’humiliation, ni pour cet avilissement volontaire qui fait la paire. Cependant, je continue de céder à ses injonctions qui piquent au vif ma masculinité et m’en révèle une face toxique. Son cul de sportif est trop tentant pour moi qui ne rêve que d’en mettre à toute force et j’embouche mon gros gland en rabattant ma queue sur son œillet. Un vif coup de rein l’engage et son petit sursaut, sa soudaine contraction en réaction m’encouragent, d’autant qu’aussitôt, bien qu’en serrant les dents, il rugit « oui, comme ça ! fourre-moi donc comme un homme » Putain, ça m’excite dur ! Je lui prends le cul à poignée et le martèle à petits coups secs jusqu’à faire céder ses sphincters. Je le tamponne ensuite impitoyablement de toute mon envergure et plus il grogne, plus il râle, plus il réclame aussi, plus mes coups de reins sont secs et cinglants. Je suis dans une spirale qui m’étourdit et je jouis comme on explose, assourdi, ébloui, dispersé.

Je retrouve mes esprits, petit à petit, allongé sur le dos. Il a retiré la capote et me caresse, me suce, me cajole, m’aspire, me dévore. Une boulimie, une frénésie, … qui produit rapidement son effet : je bande, je trique à nouveau … et il jubile : il me veut. Je me soulève sur les coudes, arborant ma queue comme un sceptre. Il teste la fermeté de la tension, la fait claquer sur mes abdos, l’astique encore, y met la bouche. Je suis bêtement fier de ce bout en béton qu’il capote prestement, lubrifie d’un coup de poignet redoutable avant de se retourner, m’offrant ses fesses à genoux, les écartant comme s’il craignait que je n’aie pas compris… Et moi qui en rajoute, qui le bifle, lui caresse le cul avec mon manche, lui demande s’il est prêt. Il se caresse l’oignon, le dose en gel, s’y fiche deux doigts, les écarte pour m’inviter, éructe « mais vas-y, casse-moi le cul ! Fourre-moi comme un bourrin, défonce-moi ! qu’est-ce que tu attends ? t’es une chochotte ou quoi ? » Putain, mais il me prend pour qui ce con ? Il me chauffe alors, il va voir ! Et je le choppe sans ménagement, le pointe et le larde à la hussarde, d’un coup, un seul, franc et direct, jusqu’à la garde et retour, deuxième passage… Je le sens qui encaisse, se crispe, déglutit. Je me rengorge car je sens qu’il prend cher. Mais pourtant il poursuit « je sens rien ! t’es actif ou t’es une fiotte ». Alors je le baise, de rage. Moi, comme une machine, que rien n’arrête ; lui, comme de la viande que j’attrape à pleines mains, lui laissant les marques rouges de mes doigts crispés. Je le sens qui s’abandonne, son corps devient pantin, il geint, il suffoque, il est secoué de sursauts et jouit puissamment avec des plaintes exténuées … et moi « serre ton cul, j’ai pas fini avec toi » et je relance la machine en puissance, lui arrachant des gémissements. Car je suis chaud bandé comme jamais et froid détaché dans ma tête. Je jouis de profiter de lui, de percer ses chairs ramollies, de ramoner son conduit ravagé, de bousculer sa prostate déjà sonnée. Je le secoue comme un hochet : je veux le voir qui halète et qu’il demande grâce. Il voulait du rugueux, je lui en donne. Et pourtant, je sens qu’il remonte, il réclame, comme s’il obtenait ce qu’en fait il cherchait. C’est moi qui maintenant suis à bout. Je me fais encore sauvage pour l’empaler, l’écarteler, m’enfoncer au plus profond pour envoyer tout ce que j’ai en réserve, comme un crachat, un mollard que j’expulse avec un grognement. Puis je ne retire d’un coup comme on arrache une flèche et je passe aussitôt dans la salle d’eau, pour me nettoyer.

A cet instant, je ne m’aime pas de m’être laissé entraîner à cet affrontement trop brutal. Au rugby, je peux donner un coup d’épaule ou plaquer sèchement, mais je sais rester fairplay.

Je reviens dans la chambre. Il est adossé aux oreillers, il fume une cigarette blonde d’un paquet rectangulaire cartonné rouge avec un chat noir et l’odeur aromatique du tabac de Virginie envahit la pièce. Il me regarde d’un œil ironique « tu vois, quand on te cornaque un peu serré, tu peux faire un actif acceptable » Toujours cette petite moue condescendante, cette position culpabilisante. Il me fait penser à une araignée. Il tape du plat de la main sur le lit pour m’inviter à le rejoindre. Je lui souris « t’inquiète, je ferai mieux la prochaine fois, tu en prendras pour ton grade » Il tente de saisir l’occasion, veut me donner son contact, mais je coupe court « je sais où tu habites, je te trouverai » L’air du dehors me libère d’un poids.

Amical72

Suite de l'histoire

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