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HISTOIRE

Mes péchés mignons

À cause du confinement en solo, l’abstinence commence à se ressentir et je me suis dit que ce serait un bon exutoire de raconter vite fait mes aventures. 

J’ai la quarantaine, je fais 1 m 80 pour 75 kilos, plutôt baraqué, bien dessiné et ça ne me dérange pas de me taper des nanas quand l’occasion se présente, mais je prends beaucoup plus mon pied à baiser des petits culs de mecs.

Mon terrain de chasse préféré ? Les saunas
Mes proies idéales ? Le genre « minet », plus jeune que moi, plus petit, plus mince, agréable à regarder… et surtout très passif.
Car, autant être franc, je me considère plutôt dans la catégorie Alpha, très actif et très dominant !

Mon kif, c’est de rentrer dans des petits culs serrés et de sentir leurs propriétaires se tortiller au bout de ma queue pendant que je les pilonne sans ménagement. Parce que je dois reconnaître que je ne suis pas un tendre quand je m’y mets.
Tant que je n’ai pas enfoncé mes 20 centimètres dans le fion de mes amants, je ne suis pas content. Et une fois que j’y suis, je ne me contente pas de gigoter gentiment, mais je donne de grands coups de reins à m’en faire claquer le ventre contre le cul de ma victime. Quel bruit délicieux.
C’est bien simple : plus ça claque, plus j’aime !
Et plus le petit minet couine, plus ça me donne envie de bourriner et de claquer encore plus fort !
Autant dire que ça peut vite monter dans les tours et qu’il vaut mieux que le petit gars sache encaisser.

C’est pour ça que je suis très sélectif et exigeant. Quand je vais en sauna, je préfère repartir les couilles encore pleines si je n’ai pas trouvé le candidat idéal. Terminé le temps où je me contentais d’une pipe faite à-la-va-vite par un « mort de faim », vingt minutes avant la fermeture de l’établissement.
Maintenant, si je n’ai pas la possibilité de défoncer comme un barbare un joli trou de balle, je préfère rentrer chez moi et me branler devant un porno. En été, je fais aussi parfois le tour des aires de repos avant de revenir à la maison pour voir s’il n’y a pas quelques plans cul.

C’est sympa les aires.
J’aime bien quand j’y croise des travs. C’est toujours marrant de voir des mecs de mon âge ou plus vieux se trémousser en talons, bas résille et petite jupe avec rien en dessous pour soutenir leurs couilles. Certains « bons pères de famille » viennent même avec le break familial et les sièges enfants encore installés !
Mais au moins, avec les travs, on sait pourquoi ils/elles viennent et je n'ai aucune pitié à les enculer à fond sur le capot de leur propre voiture. La plupart du temps, ils me disent même merci !

Un autre type de faune nocturne que j’aime bien croiser dans ces endroits, ce sont les petites racailles de quartier, genre « casquette-survêt ». Au début, ils te la jouent « Wech, moi je suis pas PD, frère. Je cherche de la meuf. ». Et en insistant un peu, ils se retrouvent à genoux dans l’herbe à te bouffer la bite avant de finir plaqué au mur des chiottes publiques, le jogging et le caleçon sur les chevilles, avec ta queue bien au chaud dans leurs fesses.
Eux, par contre, ils te remercient rarement et se barrent vite fait une fois qu'ils ont remonté leur pantalon.

Mais pour revenir sur les saunas, je trouve que c’est mieux parce qu’on se voit déjà à poil, donc c’est plus facile de choisir le gars qui nous convient le mieux, physiquement parlant. Et puis c’est toujours plus agréable de baiser dans des coins-câlins qu'à l'extérieur.
Là où je vais, les cabines sont à l’étage et j’ai ma préférée. Une cabine où on pourrait tenir à quatre, avec une banquette surélevée d’un peu plus d'un mètre. C'est pratique pour s’y asseoir avec un mignon à genoux devant soi qui te suce la queue, le matelas est aussi suffisamment large pour y tenir allongés à deux, mais surtout il est à la hauteur idéale pour mettre mes partenaires dans la position que je préfère : debout, le corps penché en avant et le cul bien tendu en arrière à hauteur de mon ventre !
Mon truc, c'est de choper le mec bien fermement par la nuque pour l'amener face à la banquette et le forcer à se pencher pour lui plaquer le haut du corps sur le matelas.
Là, je vois tout de suite à qui j'ai affaire...
Si je vois qu’il cherche à se dégager ou qu’il se crispe parce qu'il n'a pas l'habitude, je n'insiste pas et je l'enculerais avec compassion.
Par contre, s'il se laisse faire et qu'il montre qu'il aime çà !
Là, c’est fini pour lui !
Je ne le lâche plus !

Je garde ma main sur sa nuque, je le maintiens collé sur la banquette, je lui fourre le nez dans les coussins, je lui rentre ma queue dans son fondement et je le ramone à lui en détruire le cul jusqu’à ce qu’il demande pitié ou que je me vide en lui. Et comme je suis assez endurant, rares sont ceux sont allés jusque-là.
En général, les gémissements d’approbation se transforment d’abord en couinements, puis en petits cris, puis en protestations de plus en plus fortes, et enfin il finit par me supplier de faire une pause.

Là je kiffe parce que je sais que je l'ai détruit et que je peux maintenant en faire ce que veux. En général, j’aime amener sa tête vers ma bite encore couverte par la capote pour la lui faire sucer et qu’il sente le goût de son cul mélangé à celui du gel et du latex, puis je la retire pour lâcher mon sperme dans sa bouche ou sur sa petite bouille de lopette.
Mais je ne suis pas un ingrat, si ça a été vraiment bon, je l'allonge sur la banquette, je lui ouvre les cuisses et je fourre mes doigts dans son cul pendant qu’il se branle et je lui titille la prostate tout en le galochant.

Et là non plus, je ne fais pas dans la tendresse. Bouche collée contre la sienne, j’aime enfoncer ma langue aussi loin que je peux dans sa gorge. Etouffé par ma bouche, mes doigts bien plantés dans son fion, je peux vous dire que le gars lâche sa purée rapidement !
Et, petite perversion de ma part, si je sens que le gars est vraiment no-limit, je ramasse son foutre avec les doigts et je lui fourre dans la bouche pour qu'il me les suce avec son propre sperme en guise garniture.
Si le gars fait çà je sais que, la prochaine fois que je le recroiserai, je n’aurais qu’à claquer des doigts pour qu'il vienne prendre sa dérouillée.

Le patron du sauna m’a déjà engueulé plusieurs fois, soi-disant parce que j’y allais trop fort avec certains clients et que leurs cris pendant que je les baisais inquiétaient le reste de la clientèle. Mais moi je n’ai jamais eu de plaintes alors je continue, d’autant que certains bichons y reviennent.
D’ailleurs, je ne suis pas le seul à être comme çà, et il y a autre gars qui est dans le même délire. Quand il trouve le passif idéal, il prend lui aussi un plaisir sadique à le dépouiller de toute dignité et à le faire gémir en lui éclatant la rondelle.
Maintenant on se connaît un peu et on se refile nos bons plans, du genre « Tu vois le gars là-bas ? Je l’ai baisé la dernière fois et tu peux y aller à fond avec lui, il adore çà. »

J’en parle parce c’est ce qui s’est passé une des dernières fois où j’ai été au sauna avant le confinement. Il était déjà là, à terminer sa bière au bar et je l’ai rejoint en lui demandant quelle était l’ambiance. Il m’a tout de suite désigné un jeune gars qui trempait dans le jacuzzi en m’expliquant qu’il était monté avec lui, qu’il avait rarement vu une pareille lope, qu’il aurait bien remis çà avec lui s’il n’était pas obligé de partir et que, du coup, il me le recommandait vivement.

Vu son enthousiasme, je me suis dit que ce garçon devait valoir le coup alors j'ai été le rejoindre dans l'eau. Il était déjà entouré de quelques glandeurs qui espéraient tirer un coup facile, mais je lui ai fait mon regard de mâle qui ne laissait aucune équivoque sur mes intentions à son égard, et la façon avec laquelle il a soutenu mon regard ne laissait aucun doute sur le fait que j'étais le seul à qui il accorderait de l'intérêt.

Je me suis donc installé là où il restait de la place en attendant patiemment que les autres parasites se découragent et quittent le bain. Quand cela a été possible, je me suis déplacé à côté du garçon, cuisse contre cuisse. Je n'ai pas attendu longtemps avant de sentir sa main se glisser sous mon ventre et tâter mon engin. Je l'ai laissé me branler doucement sous l'eau puis je lui ai chuchoté à l'oreille :
- J'ai les mêmes goûts que l'autre qui t'a baisé tout à l'heure. On monte ?
Il a accepté sans hésiter.

On est sorti du bassin, ma queue encore fière et droite d'avoir été caressée, et on a été se doucher. Pendant qu'il se frottait le corps pour évacuer le chlore du jacuzzi, je le matais discrètement. Pas plus de 25 ans, taille moyenne, plutôt mince, petits pectoraux, abdos dessinés, bras fins, cuisses fines, taille serrée, adorable petit cul rond. Pas de doute, il était tout à fait à mon goût et j'avais hâte de l'entendre gémir sous mes assauts.

On est monté et je l'ai emmené directement dans ma pièce fétiche. À peine le loquet tiré, il s'est mis à genoux et m'a sucé la bite comme un mort de faim !
Mon pote avait raison. Une vraie lope, ce jeunot ! Il aspirait mon membre à pleine bouche, le prenant tout en entier dans sa gorge et ne le retirant que pour mieux me lécher les couilles.
Il ne broncha même pas quand je lui posais la main derrière la tête et que je lui enfonçais d'un coup de rein mon sexe jusqu'à ce que son nez s'écrase contre mon ventre
Je lui annonçai la couleur tout en lui baisant la gueule avec de petits coups de reins.

- Salope, va. Tu vas être ma petite pute. Je vais te défoncer et tu vas tellement me sentir que tu vas en chialer. Tu veux ?

De toute façon, qu'il soit d'accord ou non, il était dans l'incapacité de répondre quoi que ce soit avec ma bite qui faisait des allers-retours entre ses lèvres. Mais la façon dont il leva des petits yeux vicieux vers moi me donna une idée de sa réponse.

Après quelques instants d'un bon pilonnage de bouche bien baveux, je retirai ma queue dégoulinante de salive de sa petite bouche, je le chopais bien fermement par la nuque, je le relevais, le plaçais face à la banquette et je le forçais à se pencher en avant.
Enfin, quand je dis que je le forçais... Pas tant que çà vu la façon dont il soupira d'aisance quand je le mis en position pour m'offrir son cul en guise de cible !
C'était presque trop facile ! Du coup, pour continuer à lui faire un peu peur et lui faire monter le palpitant, je me penchais au-dessus de lui sans lâcher sa nuque et je lui glissais à l'oreille :

- Je vais te casser le cul. J'espère que tu sais encaisser.

Il poussa un long gémissement de contentement qui fut aussitôt suivi de deux cris aigus quand ma paluche s'abattit sur chacune de ses deux fesses rondes en deux claquements sonores qui durent retentir dans tout l'établissement.

- Bouge pas, petite salope.

Je relâchais ma prise, m'accroupis derrière lui, empoignais ses fesses à pleines mains et les écartais pour examiner dans quoi j'allais tremper ma bite.
La vache, mon pote avait fait de sacrés dégâts ! La rondelle était encore toute dilatée et n'avait pas eu le temps de se refermer. Il n'y avait pas besoin de beaucoup écarter les bords pour y voir à l'intérieur. Impressionnant...
Je balançai quelques crachats bien appuyés pour humidifier le trou encore plus, je me relevai et sortis une capote en lui disant :

- Comme t'es bien ouvert, je vais t'enfiler d'un coup sec.
- Ok, répondit-il dans un souffle.

L'imbécile ! Comme s'il avait le choix !
Je plaçais mon gland dans sa rondelle sans trop l'y enfoncer, je le rechopai par la nuque pour bien le plaquer contre le matelas, je luis dit :

- T'es prêt ?

Et, sans attendre sa réponse, je donnais un grand coup de reins qui enfonça l'intégralité de ma queue d'un seul trait, dans son derrière.
Il poussa un grand râle sonore qui allait encore me valoir de me faire engueuler par le patron et il gigota sous mon poids sans manifester pour autant de réelle volonté de s'échapper de mon emprise.
Quand il fut redevenu silencieux, je me remettais doucement en position de départ en lui demandant :

- Ca va ?
- Ouais... Encore...

Aussitôt demandé, aussitôt exécuté, j'enfonçai à nouveau mon membre, d'un coup de sec, provoquant la même réaction de sa part.
Je recommençai l'opération plusieurs fois d'affilée sans qu'il y trouve à redire et j'accélérai progressivement le rythme jusqu'à finir par projeter mon bassin de toutes mes forces contre ses fesses à une fréquence effrénée
Et la salope encaissait !

Ses doigts qui agrippaient les draps et ses petites grimaces qu déformaient son visage à chacun de mes assauts montraient que mon mignon en chiait d'être soumis à un tel traitement, mais il tenait le coup malgré tout. Mieux que çà, il accompagnait parfois chacun de mes assauts par des "Ouais... Ouais... Ouais..." d'encouragement.
J'ai finalement lâché sa nuque pour mieux lui empoigner les cheveux et lui tirer fermement la tête en arrière tout en appuyant mon autre main sur sa croupe. Ses petits cris de truie, sa cambrure improbable et la vue de son petit cul rebondi rougi par les claquements de mon ventre ont eu raison de moi et j'ai joui peu après.

Quand je l'ai libéré de ma queue, il s'est écroulé à mes pieds en grimaçant et en se tenant le cul. Comme il était à la bonne hauteur, je lui ai secoué ma bite à demi-molle sous le nez pour qu'il la nettoie avec sa langue, ce dont il s'est exécuté avec application et bonne volonté.
Quand il a eu fini, j'ai voulu le passer à mon traitement spécial doigtage-galoche pour qu'il jouisse à son tour, mais il m'a dit :

- Non, ça ira. Je vais encore m'amuser un peu.

Et c'est ce qu'il a fait.

On est redescendu pour passer ensemble sous la douche, mais il s'est ensuite engouffré dans le hammam pendant que j'allais me détendre dans le jacuzzi. Comme dix minutes plus tard il n'était toujours pas ressorti, contrairement à d'autres gars qui sont réapparus le sourire aux lèvres, je suis allé y faire un tour par curiosité. J'y ai retrouvé ma lopette à genoux sur le carrelage, de la pine plein les cheveux, en train de pomper un groupe de cinq ou six mecs en rond autour de lui. Du grand art !

On n'en croise pas souvent des lopes de cette catégories, mais quand on en rencontre c'est là qu'on mesure sa chance.

Alors forcément, se retrouver confiné au lieu de pouvoir vivre des situations pareilles ça fait chier.

Et autant dire que le premier qui tombera entre mes mains après le déconfinement, il a intérêt à avoir la rondelle solide parce que je vais bien le faire couiner pour rattraper tout le temps perdu !

Big

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